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Entries For: February 2005

2005-02-28

Fatigue…

Froid, surtout.

2005-02-26

Cœur ou cul ?

Avant-hier soir, j'étais chez un gen bien chez qui j'ai passé la nuit en toute simplicité. La séance ludique et sportive fut salutaire, j'en avais très envie et probablement besoin.

Cela étant, tandis que mes terminaisons nerveuses du goût se préoccupaient d'autres de ses terminaisons nerveuses, un jeu auquel j'étais bien content de jouer après une longue période de manque, je me suis rendu compte que par là-même j'agissais de manière fort égoïste, ne le faisant que pour me préoccuper de mon plaisir (et améliorer mon savoir-faire à l'occasion) et laissant entièrement à l'autre la responsabilité d'assurer le sien. Et ça, c'est nouveau pour moi ; je ne sais pas trop quoi en penser.

D'un côté, je ne peux nier que c'est agréable, et que l'absence de ressenti de pseudo-obligation de s'occuper de l'autre procure une sensation de liberté. D'un autre côté, je suis habitué à faire passer le confort d'autrui avant le mien, et j'ai du mal à me faire à l'idée qu'autrui peut se conforter sans mon intention.

Il faudra que j'y réfléchisse. En attendant, je suis détendu, et ça m'a aéré l'esprit.

Au fait, c'est beau la neige.

Voyage et cure de jeunesse

Demain matin, il faut que je me lève très tôt pour aller prendre le train. Rendez-vous à la Gare du Nord à 6:15, ça va être dur.

Le but étant de me rendre au FOSDEM pour deux jours de « communion idéologique. » Non que j'adhère à certaines tendances communautaires qui ne manqueront pas d'y être exacerbées, mais j'avoue être séduit par la perspective de me plonger dans un milieu social dont je connais la plupart des coutumes, des affinités et de la culture.

Par ailleurs, j'ai offert à Vodka-Pomme une cure de jouvence hier, avec une réinstallation du système pour éliminer toutes les petites verrues que j'y avais collées depuis presqu'un an d'utilisation. À ma grande joie, son utilisation en est devenue plus souple, ce qui était le but avoué de l'opération.

Et sinon, aujourd'hui sont arrivés les quatre livres commandés il y a un peu plus d'une semaine : ISBN 2266107216, 2203355158, 2213597189 et 2264036958, le deuxième desquels a été vite consommé, le premier desquels étant en cours de lecture, et dont j'attends avec impatience de pouvoir lire le dernier.

2005-02-23

Question de musique

Via Beertech.

Combien de fichiers musicaux possédez vous sur votre ordinateur ?
D'après iTunes, plus de 900 sur mon disque dur amovible, à savoir plus de 5 jours de musique dont deux jours et demie sont remplis par seulement 50 fichiers (des mixes de dj GT et dj Doboy) — et cela sans compter l'encodage des deux coffrets des Triomphes de la Musique Classique (60 CDs) qui ne sont pas encore listés dans mon iTunes.
Quel est le dernier CD que vous avez acheté ?
Si on parle du morceau de plastique, je ne m'en souviens plus. Peut-être la B.O. de Forever Young, il y a deux ou trois ans. Par contre, la semaine dernière, je m'étais mis en tête de découvrir JJG, que je connais mal, et je me suis offert deux CDs (Singulier 81-89 et Un Tour Ensemble, i.e. 56 fichiers) sur Allofmp3 pour la modique somme d'environ 3€. (Oui, c'est complètement de la pub, ce site est génial)
Quelle est la dernière chanson que vous avez écouté avant de lire ce texte ?
Hier soir, un mix quelconque sur di.fm / canal Trance.
Citez cinq chansons que vous écoutez souvent ou qui représentent beaucoup pour vous.
aïe, c'est dur. Il y en a qui représentent beaucoup pour moi et que je n'écoute pas souvent, et inversement. À vue de nez, voici une petite partie de l'intersection entre les deux ensembles :
  • Тату - Я Сошла С Ума
  • Black Eyed Peas - Where is the Love
  • PPK - Resurection (Space club mix)
  • Alice DJ - Better of Alone
  • dj JT - Voices of 2003 (oui, je sais je triche ça fait sept heures de musique, mais pour moi c'est une longue continuité qui fait un tout)

Politest

Comme tout le monde, piqué du site du Politest :

Vous vous situez à gauche.
> Aucun parti ne correspond vraiment à vos opinions. Cependant, le parti dont vous êtes le moins éloigné :

> le Parti Radical de Gauche (PRG)
> mais vous accordez moins d'importance au rôle de l'Etat dans le domaine économique et social.
Le PRG est plutôt POUR la Constitution européenne.

Ok, ça me va.

2005-02-22

Zut, flûte, crotte

Humeur : Really Pissed Off.

Ma vie est un capharnaüm immonde.

Il ne m'est rien arrivé de suffisamment agréable depuis un mois pour contrebalancer les choses désagréables accumulées.

Alors j'accumule les petites choses agréables, pour tenir le coup : quelques coups de téléphone à des gens bien pas revus depuis longtemps et quelques séances de cinéma pas désagréable. Mais ce n'est pas assez.

Je suis en manque de vodka, de sommeil, de trance, de repos, de sexe, de temps pour étudier, de tranquillité. Un gros manque qui me pourrit la vie. Et pour éviter que ma mauvaise humeur pourrisse celle des autres, j'évite d'être social, ce qui n'arrange rien bien entendu.

Là tout de suite, il me faudrait de très longues vacances sans travail en retard, avec beaucoup d'argent et de glucides, pour m'atteler à la tâche de ranger mon existence.

2005-02-20

Horreur, jeux, mémoire et distraction

Entre deux séances de code cet après-midi, je suis tombé sur cet article qui discute de la mode des trous. L'article en lui-même n'a rien de particulier ; ses idées ne m'intéressent même pas. En revanche, j'ai été fortement interpellé par le nombre et la forme et le contenu des commentaires qui suivent.

À partir de là, plusieurs questions se posent. Premièrement, est-ce qu'on observe là une dégradation globale de la qualité de l'enseignement du langage, ou une simple évolution linguistique à laquelle il faudra bientôt s'adapter ? Ensuite, pourquoi la moyenne d'âge des intervenants à cet article ne dépasse-t-elle pas vingt ans ? Perplexité…

Sur un autre plan, je viens de trouver un jeu de mémoire rigolo : pour les garçons et pour les filles.

Et puis il y a un site pas drôle sur le net.

Ce soir, ciné.

D'ailleurs, j'y vais bientôt.

Pacification philosophique

Au détour d'une vague sur le web, je tombai sur le lien suivant : The Right Decision:Justifications of Morality.

Ça m'a occupé quelques minutes, le temps de le lire, puis quelques autres minutes, le temps d'y réfléchir.

C'est chouette, ça m'a apporté plein de vocabulaire pour désigner des choses que je manipulais dans mon esprit sans savoir comment en parler.

2005-02-16

Parce que tout n'est pas trop gris

Un peu d'humour : suicides de lapins et métaphores politiquement correctes.

Mais c'est vrai que je vis un moment où c'est tant mieux que je sois seul, parce ce que s'il y avait quelqu'un il en prendrait plein la gueule.

Retour de voyage

Au retour, il faisait un sale temps à Utrecht. Heureusement, ça n'a pas nuit à l'image que j'ai pu me construire de l'endroit, pour deux raisons : 1. j'y étais de nuit et 2. je ne suis sorti de la gare que pour me rendre dans un hangar en face, et inversement. C'était pire à Rotterdam. Pluie, neige et grêle, le tout en moins de deux heures (d'escale).

Mais je n'en garde pas un mauvais souvenir. En fait, j'en garde aucun souvenir, tant j'étais épuisé.

À l'aller, j'ai découvert (lecture) que Tom Cruise faisait partie de l'église de Sciontologie. J'ai surtout découvert que je le trouve très mignon dans son costume en train de faire un discours, alors que je ne lui avais jamais prêté d'intérêt dans les films où il est acteur.

Au retour, après être arrivé j'ai été obligé de faire une promenade avant de pouvoir rentrer chez moi. Alors je suis allé au cinéma, voir Danny the Dog. C'était sympathique, gentil, et chorégraphiquement intéressant (pour les combats), mais je n'ai pas aimé : trop pas assez.

C'est tout.

Humeur: pissed off

pissed off
adjective:  aroused to impatience or anger

Mon humeur depuis environ deux semaines, et ça s'arrange pas.

Pour plein de raisons que je ne détaillerai pas maintenant. Le fait est simplement que mon existence est actuellement en désordre, et que ce n'est pas uniquement de mon fait. Et je n'arrive pas à trouver le temps nécessaire pour arranger les choses.

Tellement « pissed off » que j'ai du mal à en dormir la nuit. C'était bien (de ne pas dormir) la semaine dernière pour provoquer le décalage circadien nécessaire pour une bonne nuit samedi, mais désormais un inconvénient. Ce matin, fatigué et énervé, j'ai cru trouver le salut dans un verre de vodka-pomme et une séance de musique agréable, et j'ai surtout trouvé le sommeil dans le métro, tant et si bien que je me suis réveillé à l'autre bout de la ligne et que j'ai pris plus d'une demi-heure de retard à revenir en arrière. Et mon corps quémandant le sommeil m'a épuisé psychologiquement toute la journée.

Bref.

Il me faudrait des vacances : le vrai type de vacances où il n'y a rien de suffisamment important et qui attend d'être fait pendant ce temps-là pour nuire à la qualité du détachement permis par les vacances. Parce qu'alors, ce serait signe que j'aurais ordonné auparavant mon existence, et que les moments désagréables en cours seraient terminés.

re-bref.

En fait, c'est presque mieux de déprimer, parce quand on déprime on peut choisir d'arrêter de déprimer. Là, je suis dans la merde, et il y a une tonne de merde au-dessus de ma tête qui m'empêche de nager pour m'en extraire.

re-re-bref.

Sinon, j'ai changé de contrat d'hébergement. Ça va bouger, probablement cette nuit.

2005-02-12

Divertissement

Parce que la vie ne s'arrête pas simplement parce que je me prépare à aller faire la fête, je me suis offert une séance de ciné ce soir.

Je suis allé voir Aviator au Grand Écran Gaumont.

Mise à part la dramatique exhibition de capitalisme sauvage à l'américaine, ce fut une occasion remarquable pour moi de découvrir une adaptation d'un bout de la vie de Howard Hughes et de son magnifique Hercules H-4 en vol.

Je suis proprement admiratif devant ce qu'a fait ce monsieur.

L'œil du cyclone

Me voilà une nouvelle fois calé dans mon lit pour attendre que la nuit passe, et peut-être dormir agréablement.

Après une semaine de travail intense pour les nerfs, j'ai pris ma journée de vendredi pour me reposer. Parce que demain est un jour important.

Cette semaine, j'ai échappé à une rage de dents, à une contagion de gastro-entérite aiguë, à plusieurs crises de nerfs. J'ai réussi jour par jour à décaler mon cycle circadien, à me déranger mes habitudes de sommeil, à me pousser à mes limites d'irrégularité, pour me retrouver dans cette état d'esprit si propices aux nuit longues que je pratiquais il y a deux ans.

Ce soir, je suis allé faire provision de barres de céréales, de capsules vitaminées et glucidiques, et d'un pantalon avec des poches sur les jambes. J'ai pris des pansements « seconde peau » à apposer par précaution là où d'habitude apparaissent les ampoules aux pieds.

D'ailleurs, ça me fait penser que je n'ai pas de chaussures spéciales. Aïe d'avance.

Aujourd'hui, comme il le sera demain, le régime était léger. Sucres rapides et lents, sans viande, sauf ce soir où je me suis offert un repas au Mac Do pour faire le plein de lipides.

Depuis le week-end dernier, sevrage de musique salvatrice. Mes écarts cette semaine pour combler le manque étaient contrôlés, je ne me suis offert que le strict minimum. Je suis donc désormais suffisamment en manque.

Par une auto-censure appliquée, j'ai oblitéré de mon esprit toute pensée concernant la semaine prochaine et la suite. Même mon emploi du temps dimanche est gardé très flou.

Heure après heure, le temps ralentit. Je me concentre, je me recentre, je me prépare. Et je laisse le taux d'adrénaline monter, en cas d'obstacle imprévu.

Le billet de train est prêt. Le billet d'entrée aussi. Mon corps est prêt, et mon esprit l'est presque aussi.

Il faudrait un cas de force majeure pour me faire manquer ce concert. Et ce serait catastrophique pour mon moral.

Demain soir, je serai à Utrecht.

2005-02-11

Questions et introspection

Petit bilan sur ce que je pense, en ce moment tout de suite.

2005-02-10

Survie

Depuis quelques jours, je me surprends, pendant mes temps morts, à penser à ma survie.

Cela fait déjà plusieurs mois que je « sens » que malgré la difficulté initiale, mon moi intérieur apprendrait, quitte à mettre de côté certaines formes de sensibilité, à survivre seul humain dans une faune et flore stable (i.e. pas en cours d'évolution rapide par pollution chimique ou géologique). Trouver à boire, à manger, manger des rats, des gros vers, me cacher la nuit en grimpant aux arbres ou en creusant un trou, ce genre de choses. Probablement pas de bon cœur au début, mais ça viendrait. Et puis si je meurs attaqué par une bête féroce (macroscopique ou microscopique) je saurai pourquoi.

Avec d'autres humains dans des conditions similaires, j'échangerais volontiers ma débrouillardise pour fabriquer des outils contre les restes de chasse et une place au coin du feu.

En d'autres termes, la jungle ne me fait pas (trop) peur.

Ce qui me gêne, c'est me rendre compte que mon niveau de stress augmente sitôt que je pense à ma survie dans le monde dit « civilisé. » Je vois plusieurs cas fortement probables d'être cible indirecte d'une panique morale à plus ou moins long terme ; par ailleurs, mon inaptitude à faire part efficacement du jeu du marché du travail me voue irrémédiablement à régresser, au mieux oublié avec un emploi quelconque et ennuyeux dans un coin perdu, au pire ivrogne habitant dans les stations de métro de paris, et ce à moins d'agir d'une manière ou d'une autre pour échapper à ce jeu dont je refuse d'apprendre les règles.

Sur un autre plan, je viens de contracter un contrat d'assurance à la MAIF. Ça s'est fait par téléphone en cinq minutes, ce qui satisfait mon exigence de ne pas perdre plus de temps que nécessaire avec ces procédures rébarbatives. Je compte procéder de même avec une mutuelle, incessamment sous peu.

2005-02-09

Sushi pour carnivore

Je reviens de chez le dentiste. Il m'a soigné une carie. Il m'a anesthésié. J'ai l'impression d'avoir un gros bout de viande chaude dans la bouche, je ne sens que sa forme avec ma mâchoire quand je la mords.

Ça me donne faim. Pas de chance, je n'ai pas le droit de manger ce soir.

Un gros sushi de viande dans la bouche.

Ça me tente.

2005-02-06

Quand la musique démange…

Quand la musique démange, il faut gratter. À force de répéter l'air dans ma tête, mes doigts et mes oreilles se sont accordés pour reconstituer la mélodie :

La, do si do, sol fa sol… sol, si la sol, fa mi fa… Ré, mi fa sol fa, mi ré sol…
> Ca-res-se sur l'o-cé-an… Por-te l'oi-seau si lé-ger… Re-ve-nant de terres en-nei-gées…

La, Do si do, sol fa sol… Ré, do si la, sol fa ré, ré. Ré fa sol fa la, sol…
> Air é-phé-mère de l'hi-ver… Au loin ton é-cho s'é-loi-gne. Châ-teaux en Es-pa-gne…

.Ré mi .fa mi .fa mi .fa sol .fa - mi .fa mi .mi fa .sol la .la - sol .la sol .la sol .la do .sol - fa .sol fa .la sol .la sol ré ! (ouch, ce bout était bien chiant à retrouver)
> Vire au vent tour-noie dé-ploie tes ailes - dans l'au-be gri-se du le-vant - trouve un che-min vers l'arc-en-ciel - se dé-cou-vri-ra le prin-temps

La, do si do, sol fa sol… Sol, si la sol, fa mi fa… Ré, mi fa sol fa, mi ré sol, . mi fa sol do !
> Ca-res-se sur l'o-cé-an… Po-se l'oi-seau si lé-ger… Sur la pier-re d'une île im-mer-gée.

La, Do si do, sol fa sol… Ré, do si la, sol fa ré, ré. Ré fa sol fa la, sol…
> Air é-phé-mère de l'hiver… En-fin ton souf-fle s'é-loi-gne… Loin dans les mon-ta-gnes…

.Ré mi .fa mi .fa mi .fa sol .fa mi .fa mi - .mi fa .sol la - .la sol .la sol .la sol .la - do .sol fa .sol fa .la sol .la sol ré !
> Vire au vent tour-noie dé-ploie tes ailes - dans l'au-be gri-se du le-vant - trouve un che-min vers l'arc-en-ciel - se dé-cou-vri-ra le prin-temps

Fa, mi ré do si do ré la, sol, fa.
> Ca-a-a-a-a-lme sur l'o-cé-an.

(Les Si sont bémol.)

Si j'ai encore du temps à perdre, j'écrirai la partition.

2005-02-05

Humeur South Park Studio

Créé avec South Park Studio :

humeur

Merci à Larry pour le lien.

Mac Mini, critique

Lu dans un article de Divison Two trouvé chez Eirikur :

« When I consider that a good deal of my time is spent running applications like Disk Defragmenter, Scandisk, Norton AV, Windows Update and Ad-Aware--none of which are available for the Mac platform--it doesn't make sense for me to "switch" to a Mac at this time. »

Voilà, c'est dit. C'est jusqu'à présent la critique la plus pertinente que je connaisse concernant le nouveau Mac Mini de Apple.

Satiété

Lorsque je me suis réveillé ce matin, je me sentais incomplet.

Je n'avais pas faim ni particulièrement soif, pas froid ni particulièrement chaud, et mon chat et ma plante n'avaient pas besoin de moi. J'avais une tâche simple à effectuer aujourd'hui, un petit programme d'interface de base de données avec Zope. Mais bien que le courage était là, je n'arrivais pas à commencer à travailler, ayant l'impression que quelque chose était en attente et de priorité plus importante. Mais je ne savais pas ce que c'était.

Alors, comme à l'accoutumée en pareilles circonstances, j'ai pris ma liste de choses à faire dans l'ordre inverse, en me disant que sans chercher je retrouverai bien ce qui était si important pour me bloquer.

Après quelques lectures sur des thèmes en attente (stéganographie, histoire et chimie de l'allumette, digest slashdot d'hier, actualités diverses), j'allai télécharger sur Allofmp3.com un album commandé le mois dernier et oublié depuis lors.

Pendant ce téléchargement, j'en profitai pour visiter le catalogue à recherche de titres qui titilleraient ma fibre consommatrice. Pour cela, je consultai la liste des cinquante meilleures ventes de France sur le site, pour tomber sur la B.O. du film Les Choristes que je cherchais justement, ayant beaucoup aimé le film regardé lundi.

Quelques minutes plus tard, j'écoutais le septième morceau, Caresse sur l'océan. Dès les premières notes, je savais ce qui m'avais manqué depuis plusieurs jours déjà : la musique ! Cette provocation de l'ouïe qui perturbe les facultés sensorielles, éveille l'esprit et anesthésie les préoccupations, c'est d'elle dont je me languissais ce matin sans le savoir.

En plus, cette musique est vraiment belle. Elle est une illustration concrète de l'élégante symbiose entre le compositeur, qui veut exprimer quelque chose, et la chorale, qui fournit l'instrument, et ça se ressent tout au long de l'album.

Sur ma lancée, je me suis procuré les deux seuls albums de JJG présents sur le site, afin d'abreuver mes sens de Il changeait la vie, Au bout de mes rêves, Il suffira d'un signe, Tournent les violons, On ira, Envole-moi et Né en 17 à Leidenstadt, ce dont j'avais envie depuis longtemps déjà.

Et hop, c'est reparti pour les choses importantes.

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