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Entries For: May 2005

2005-05-28

Décompte

Qu'est-ce qu'il fait chaud !

Presque tout est prêt. J'ai mon billet, mes vêtements, une trousse, le calendrier des épreuves, un plan, une réservation à l'hôtel. Il ne manque plus que je connaisse mes cours. Mais c'est en bonne voie.

La semaine a été éprouvante. Très occupée, pour être exact, moi debout chaque jour pendant au moins sept heures, à expliquer des choses à des gens. Mais cela a porté ses fruits. Alors que je ne développai aucun rapport particulier avec mon auditoire, il semblerait que lui m'ait particulièrement apprécié, au point de me remercier chaleureusement à la fin de la session et de féliciter le responsable de formation de m'avoir choisi.

J'en étais tellement fier qu'en partant, juste après avoir fait mes ablutions dans le lavabo du coin et détaché la section inférieure (amovible) de mon pantalon pour aérer mes jambes, je fus pris d'une érection subite que je me hâtai d'honorer.

Hier soir, j'ai pris le temps (avec un esprit clair et détendu, la patience est prête à tout) d'imprimer en petit format transportable l'intégralité de mes cours. Je tiens pour l'occasion à féliciter CocoaBooklet et Ghostscript, le premier pour permettre cette impression réduite qui rentabilise au maximum la consommation de papier et le second pour forcer un fichier PDF qu'un professeur mien avait (honni soit-il pour cela) verrouillé contre les modifications.

Rentré tard, je m'endormis vite, malgré la chaleur qui un autre jour m'aurait fait passer une très mauvaise nuit.

Ce matin, c'est le soleil qui m'a chassé du lit. Je déteste le soleil. Surtout le matin au réveil. (Qu'est-ce que c'était bien, la Suède, pour ça !)

Mais avant de me réveiller, j'avais rêvé. Pas juste avant de me réveiller, en fait. Le rêve est apparu plus tôt dans la nuit, et il était tellement fort qu'il m'avait sorti légèrement du sommeil, suffisamment pour que je m'en rappelle au matin.

Dans ce rêve, un ami de longue date (qu'il faudra d'ailleurs que je rappelle, à l'occasion, quel dommage que j'aie oublié mon téléphone portable aujourd'hui parce que sinon je l'aurais bien fait maintenant tout de suite) purement hétéro et assez souvent beauf dans sa manière de s'exprimer me surprenais dans mon sommeil (sommeil dans le rêve, hein) en venant me recouvrir de son corps nu, poilu comme il faut (fantasme, fantasme), me recouvrant de baisers, dans une attitude générale démontrant qu'il se laissait là aller à une pulsion à laquelle il avait bien trop longtemps résisté. Et tandis que ma sollicitude reprenait le dessus sur mon sommeil pour aller soulager le jouvenceau, lui ne pouvant plus se retenir m'aspergea d'une longue et puissante salve de son fluide corporel.

Le souvenir est très clair : c'était la sienne (de semence), et pas la mienne, et je n'avais pas dans ce rêve eu le temps après mon réveil d'être suffisamment excité pour bander. La question se pose donc : quel phénomène externe à mon sommeil a provoqué cette mise en scène et cette sensation très claire d'aspersion ? Je n'étais pas mouillé ce matin au réveil, et les fenêtres étaient toujours fermées : il ne s'agissait donc pas (hélas) d'un visiteur nocturne qui se serait perdu sur les toits cette nuit. À investiguer, donc.

Et donc, peu après le sortir du lit sous le soleil, le souvenir de ce rêve m'empreignit, moi et l'organe le plus directement concerné, et je me vis donc dans l'obligation d'à nouveau faire honneur à une raideur que je n'attendais pas.

Quelle agréable façon de commencer une journée !

Je me précipitai ensuite sous l'eau pour échapper à la chaleur (et la crasse), et sur mon petit-déjeuner pour échapper à la faim et la soif. Un bon samedi s'annonçait.

Il était déjà tard quand je me rendis compte qu'il serait de bon ton de me déplacer jusqu'à la connexion à l'Internet la plus proche pour suivre mon cours de néerlandais en ligne.

Pendant le trajet, je réfléchissais, sur le son de Voices of Summer 2003 (Sunlight). Et tandis que j'attendais le passage de DJ Sammy (Sunlight, Pulser remix), me vint une pensée-surprise : mes cours d'université et mes cours de néerlandais sont probablement les meilleures choses qui me soient arrivées, intellectuellement parlant, depuis que je quittai mon "ancienne école":/epita/EPITA.

Grâce à eux, je ne m'ennuie plus. Je n'ai pas l'impression d'avancer dans le vide, dans le flou. J'ai des choses à raconter qui m'intéressent, que je trouve bonnes et utiles. Je redécouvre le plaisir de lire, désormais en regardant le mode d'expression du texte en plus du message véhiculé.

Et considérant moi-même que j'y travaille régulièrement, n'ayant pour cela de comptes à rendre qu'à moi-même, je n'ai jamais en y pensant aucune crise d'anxiété sur ma productivité.

Bref, penser à mes cours après une semaine en tant que formateur, c'est bon pour moi.

Si ça me permettait en plus de gagner ma vie, ce serait mieux, mais ça fait longtemps que je n'ai plus d'illusions sur l'équation travail-plaisir-santé. …soupir

La semaine prochaine sera intense. Je sais déjà que je me décevrai moi-même à chaque épreuve, constatant à chaque tranche de deux heures que je surestimais mes capacités de réussite. Mais finalement, puisque je ne me suis engagé à rien, je pense que je saurai m'en remettre. Il suffira d'une petite fête ad hoc avec champagne et bonne chère en fin de semaine prochaine pour me remettre d'aplomb.

Sur un autre plan, le cours de néerlandais m'a permis de matérialiser assez concrètement certaines de mes perspectives d'avenir. J'y pense désormais plusieurs fois par jour, et bientôt viendra le jour où je commencerai à chercher activement un travail rémunéré dans un autre pays, probablement les Pays-Bas. Et ce « bientôt » n'est plus indéterminé : ce sera lorsque je saurai lire et répondre aux petites annonces dans la langue où elles sont exprimées.

À bien y réfléchir, cette détermination n'est pas catégorique : les Pays-Bas sont une destination facile pour mon imagination, car bien idéalisée, mais je n'en fait pas l'exclusivité de mes destinations possibles. À vrai dire, une opportunité se présenterait sans que je l'aie provoquée, je la saisirais, dussé-je m'expatrier ailleurs dans le monde. Sauf à quelques endroits : en-dessous de la latitude 47°, il fait trop chaud, dans le climat ou le sang des gens (sauf de l'autre côté de l'équateur, où la condition est inversée). Dès que l'anglais est la langue officielle, ça ne convient pas non plus : trop visqueux, trop mou. Dès que le gouvernement est soumis à une religion, ça ne va pas non plus : trop oppressant. Dès que les gens sont torturés ou tués impunément lorsqu'ils ne plaisent pas à d'autres, ça ne va pas non plus : trop dangereux. Lorsque les télécommunications ne sont pas en assez bon état pour satisfaire ma curiosité quand je le veux, où je le veux, c'est trop frustrant. Dès que toute l'économie repose sur une ressource à la stabilité incertaine où qui mériterait d'être éliminée, je trouve ça écœurant. Et lorsqu'une population se force à de changer sa manière de s'organiser, quitte à créer un gouffre en guise de fracture sociale, pour mieux s'intégrer dans le capitalisme mondial, je trouve ça idiot.

Qu'est-ce qu'il reste ?

Pour l'instant, je vois certains trous du cul du monde, le Japon et le nord de l'Europe. Sauf la Norvège, qui ne serait rien sans le pétrole.

Cet après-midi, alors que je regrettais amèrement de m'être connecté trop tard, après le départ de mon enseignante qui m'avait attendu pour rien, j'allai visiter un site déjà mentionné, avec dans l'idée que ça faisait longtemps que je ne l'avais pas visité et que mon humeur de la veille et du matin saurait l'apprécier. Cela n'a pas manqué : devant l'étendue des ressources disponibles, je m'épanchai une fois encore par le bas.

Qu'est-ce qu'il est bon pour la libido de se sentir bien dans ses pensées !

2005-05-24

Tension utile

Les examens approchent...

Plus de cent pages de lecture quotidienne en moyenne, donc 0 de roman ou de divertissement. C'est fatiguant pour l'esprit.

En plus, cette semaine je passe mes journées debout (cours), et mon dos me le reproche douloureusement à chaque instant qui passe.

Regardé Troie samedi dernier. Sur petit écran, ça m'a moins impressionné que ça aurait pu sur un écran plus grand. Mais c'était bien quand même. Pour le cœur et pour les yeux.

Après le film, j'ai siesté. Un semi-coma sans musique, pendant lequel des images du film se sont succédées dans mon imagination. Les corps dans ce films étaient vraiment magnifique. Pour arriver à dormir, j'ai fini par mettre mon casque de musique douce sur les oreilles, et ça a eu l'effet agréablement plaisant de mélanger les images à l'apaisement de la musique.

J'ai très bien dormi cette nuit-là.

2005-05-20

Remue-ménage

Petit rattrapage express de lecture de Solveig à la demande de Lunar.

Choc d'admiration devant une chose .

Choc de déception devant une autre chose . Mais bon, au moins maintenant je comprends certains corollaires.

Je ne connais pas assez ni l'une ni l'autre des deux sœurs pour émettre une opinion, mais je vois Lunar torturé par la situation, alors je trouve ça triste.

2005-05-19

Le début de la fin

Non, ce n'est pas un film.

Et ce n'est pas comme si je ne l'avais pas prévu.

Au secours, je veux sortir !

2005-05-16

Les études, j'aime ça !

En fait, je ne m'en étais pas rendu compte, mais je trouve dans mes cours d'université tout plein de réponses à tout plein de questions que je me posais depuis longtemps sans m'en rendre compte.

C'est formidable ! J'adore.

Et puis mes cours de néerlandais, c'est bien aussi : j'ai des morceaux audio qui me font répéter, mais aussi des dictées ! Avec un prof particulier qui répond à mes questions. C'est chouette !

Pensées

Samedi, alors que je finissais de regarder les huit épisodes de The Scene, je me suis demandé quel était mon propre point de vue sur les questions sous-jacentes. Je me mis alors d'en écrire quelque chose, et je laissai mariner la question tout le week-end.

Ma lecture du matin m'en a dispensé. C'est au détour d'un article sur Slashdot que je découvris le commentaire suivant :

All this DRM technology will fail its intended purpose because the MPAA companies are trying to protect a 20th century marketplace that is fading ever more each day.

20th century film marketing was based on the pay-per-view model where a central facility (the movie theater) charged each person a fixed fee (the box office admission) for each showing of the film. It didn't matter which film was showing; customers paid the same entry fee. Unpopular product would not collect as many fees as a more-popular title.

In this model there is no price flexibility for the consumer. It's strictly take-it-or-leave-it. This model works when there is a limited number of viewing openings available (the seats in the theater) and limited product (one print of the film per theater and only a dozen copies of the film in the metro area).

This model fails when there is nearly unlimited product (all film titles from the past 50 years) on DVD or unlimited view openings. What happens in this type of market is that the consumers get to bid on what they will pay and the terms that they will pay for the product. The new technology has changed the marketplace by removing most of the previous restrictions. The new technology is not going away.

DRM is an attempt to force the previous market conditions onto the new business environment. The MPAA companies (the film studios) want to have the highly profitable previous marketplace conditions with the greatly expanded marketplace made available by DVD. Beaucoup bucks if you can make it happen.

But it won't work. What will happen if the MPAA companies actually get DRM to work is that the market for film product will shrink to a small percentage of what it is today.

Successfully integrating DRM into film industry product is not going to bring back the old way of presenting film entertainment product. It's just going to drive the current film consuming public into some other form of entertainment.

One of the reasons that parents are encouraged to read fairy tales to their children is that it is an effective way to get the collective wisdom of the ages passed on to the adults of the modern age who are too vain to listen to good advice coming from any other source. The fairy tale that the MPAA should pay attention to the story of the goose that laid golden eggs. This goose would lay one egg a day of pure gold. The villagers got greedy and decided to kill the goose, cut it open and get all the golden eggs that must be inside. This they did. And they found no gold inside. And they never got any more golden eggs.

Like the villagers, the film studios don't understand the new film market. Adding DRM to the product that is providing their golder eggs will be like killing the goose.

Merci à Simonetta pour ce commentaire éclairé.

2005-05-15

L'associé du Diable

The Devil's Advocate.

C'est le titre du film regardé ce soir à la télé.

Je ne l'ai pas aimé. Le "libre arbitre", quelle inepsie ! "Le XXe siècle a été mon siècle", et puis quoi encore ?

Al Pacino et Keanu Reeves n'excusent pas cette empreinte irritante du puritanisme sur le cinéma américain. C'était détestable.

Par contre, je dois dire que ces filles, oscillant entre une perfection esthétique et une laideur monstrueuse, m'ont beaucoup impressionné. C'est très réaliste.

2005-05-14

Montée en charge

  • réserver l'hôtel
  • imprimer le plan de l'université
  • imprimer le calendrier des épreuves
  • acheter le billet de train
  • finir de réviser

2005-05-12

Détente

Hier soir, je suis rentrez dans mon chez-moi du jour complètement exténué, épuisé, usé, vidé.

Alors j'ai pris un bain.

Un bain chaud, où je passai tout mon temps éveillé à chasser deux boules d'huiles essentielles en attendant qu'elles se vident de leur quintessence, puis tout mon temps endormi (dormir dans un bain chaud, miam) à rêver, curieusement, de nourriture.

Évidemment, quand je me suis réveillé, le bain était froid. Ou plutôt : le froid m'a chassé du bain, mais j'étais encore fatigué. Alors je me suis offert un tout petit verre de Black Eristoff (puisqu'on me dit qu'il faut que je diminue les doses d'Absolut) et un gros câlin avec Ken (ça faisait longtemps que je n'avais pas eu d'orgasme comme ça), puis je m'endormis très vite.

C'est dommage que je sois rentré aussi tard, parce que j'ai bien dormi mais pas assez. Ce matin, mon corps me suppliait de lui accorder quelques heures supplémentaires de ce premier sommeil réparateur depuis le début de la semaine.

On verra bien, la nuit prochaine. Mais d'un autre côté, il faudrait aussi que je travaille plus sur mes cours d'université.

Souvenir, souvenir

Comme mes examens d'université se préparent, j'ai restauré ma trousse d'écolier. Et dans l'opération de nettoyage, j'y ai retrouvé quelques trésors, comme celui-ci :

C'est un dessin que je réalisai un jour où un cours, pour une raison dont je ne me souviens plus, a duré exceptionnellement dans le temps de midi, et la faim cruelle et harcelante m'a servi de muse pour guider ma plume sur le papier.

Et je n'ai jamais dessiné aussi « bien » depuis.

2005-05-10

Je veux de la vodka !

Tout est dans le titre.

Je déprime.

Un jour de plus parmi les innombrables, je fais le point et je me dçois moi-même de ma journée. Il n'y a rien dans mes activités qui me satisfasse plus longtemps qu'un moment trop court, et jamais sobre.

Je cherche, comme chaque jour depuis un mois, j'étudie, j'examine, je creuse ma mémoire, je scrute autour de moi, pour trouver quelque chose où je pourrais me rendre utile en me faisant plaisir.

Et je ne trouve pas.

Et une fois de plus, je me coucherai insatisfait, mais cette fois-ci sobre et pas assez fatigué. Donc je dormirai mal. Mais demain matin, j'aurai oublié, jusqu'au soir.

Barisan d'Ibelin pour Baldwin IV

C'était le thème du film de ce soir. Le film en lui-même sera jugé sévèrement par les amoureux du cinéma ; pour moi, la présence d'Orlando Bloom excuse tout, et la voix d'Edward Norton le rend agréable.

Même si la fiction dans ces scènes pervertit largement l'Histoire et le réalisme (a-t-on déjà vu des ballistes démolir les murs en terre sainte comme les meilleurs missiles de Georges W. Bush ?), je me suis laissé séduire par la grandeur des rapports humains affichés sur l'écran.

Comme d'habitude.

Et comme d'habitude aussi, demain je me lèverai en conspuant l'hypocrisie des humains qui m'entourent, à laquelle, hélas, je ne fais point exception.

2005-05-06

Les voix du printemps 2005

Elles sont là. Dans mes oreilles. Pour le plus grand plaisir de mes sens.

Vive dj GT et Project C

2005-05-03

Découvertes

  • le plaisir de lire le n°100 de Têtu. D'habitude, je le trouve un peu léger et ça me donne l'impression de ne dépenser mon argent que pour « soutenir la cause, » mais là ma fringale de lecture y trouve son compte ;
  • le Music Player Daemon, qui me permet de me débarrasser sans trop de douleur de iTunes qui m'a beaucoup énervé hier (plus précisément, Apple a encore changé les API de QuickTime en les rendant plus compliquées, et le plug-in pour lire le format Ogg Vorbis est désormais très cassé). MPD et son outil d'interface s'installent en deux coups de cuiller à pot, et ça marche directement : un vrai plaisir.
  • de nouvelles douleurs dans mes yeux. Il faut vraiment que je me trouve des lunettes.

2005-05-02

Positiver

  • mon chat est à nouveau blotti sous mon t-shirt, en train de me réchauffer le ventre.
  • je pense beaucoup à un gen bien qui m'a dit des mots forts il y a un peu plus d'une semaine, et je trouve ça chouette.
  • je pense beaucoup à une gen bien à qui je devrais dire des mots forts à l'occasion, et c'est chouette aussi.
  • la vodka, c'est chouette. Surtout la Black Eristoff.
  • mes examens arrivent bientôt. J'aime beaucoup l'idée.

L'étrille sous la peau

Mes chevilles me heurtent.

Depuis ce matin, les ligaments qui lient mes jambes à mes pieds me font comprendre que j'en ai abusé dans un passé plus ou moins proche. C'est extrêmement désagréable.

Mais d'un autre côté, je n'ai pas la moindre idée d'où cela peut bien venir.

En effet, ce week-end je suis resté fort tranquille : samedi après-midi je suis allé me promener en compagnie de gens bien et dimanche j'ai passé mon après-midi à lire le cinquième volume de Harry Potter (décevant, au deumeurant).

Bref.

Ce week-end, j'ai défoulé mes nerfs en vidant mon portefeuille. En pratique, je me suis offert la dernière version de MacOS X et un nouveau disque dur amovible, à la fois pour remplacer l'ancien à la connectique défaillante et pour disposer de la capacité nécessaire pour la sauvegarde de mes données préliminaire à la migration provoquée par le premier achat.

C'était chouette.

Ce soir, comme tous les soirs depuis presque un mois déjà, je me suis harcelé de mes propres pensées en réfléchissant aux raisons de mon inaptitude au travail. Et ce soir, comme tous les soirs où je le peux dorénavant, j'ai résorbé cette inconvenance en m'assommant de mon mix préféré de Generation Trance du moment, puis par une double dose de vodka.

Ça va pas très bien, en fait, dès que je suis un peu trop seul. Il y a des soucis qui se préparent.

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