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Entries For: August 2005

2005-08-31

Il court il court, le furet…

« Ensuqué, » c'est le mot que je garde de mon héritage du sud pour décrire mon état de ce soir. Un mot qui désigne le concept d'avoir l'impression que le cerveau colle au crâne par une espèce de suc collant et visqueux.

Il faut dire que je le cherche aussi. Non seulement mes journées sont bien remplies de choses qui occupent l'esprit et fatiguent, mais en plus je m'offre le luxe de soirées dans des endroits bien avec des gens bien et beaucoup d'alcool. Avec pas beaucoup de sommeil à côté. Donc forcément…

Et puis, des idées. Dans ma tête. Des idées qui courent et qui fleurissent.

2005-08-28

Embruns froids et gris

… c'est l'impression que me donne le port de Cove, près de Cork. Un endroit calme, avec une cathédrale asymétrique, beaucoup de vent, une grande pente, un port profond, et peu de gens dans les rues le dimanche après-midi.

C'est mon dernier soir en Irlande, ce soir. Je ne suis pas sûr d'avoir envie d'y revenir pour le plaisir d'être dans ce pays un jour plus que d'y voir des gens bien de ma connaissance. C'est beaucoup trop catholique et pratiquant de la bière pour ce que mes habitudes personnelles tolèrent.

Ou peut-être que simplement je sens que si j'y restais, c'est l'Irlande qui ne me tolérerait pas.

2005-08-27

Trop vert

C'est chouette, l'Irlande.

Cet après-midi, c'était visite d'un château médiéval plutôt bien conservé : toutes les pierres tenaient encore debout, et on pouvait imaginer les pièces à partir de restes de décoration, et ce malgré les planchers disparus.

Avec une petite promenade dans un grand parc après. Avec des plantes bizarres, très grandes, très vertes, très exotiques.

Et puis un peu de pluie.

Alors, dans le bus qui nous ramenait de cette promenade, on a planifié la soirée.

Presque trois heures ont été occupées, d'une manière qui nous a ravi, à mettre en place et jouer à Quake.

Puis, enhardis par cette poussée de geekitude, nous sommes allés socialiser dans les endroits peuplés de la version nocturne de Cork. Des endroits bien où j'ai alterné les cocktails Vodka / Red Bull (c'est magnifique : on sert de l'Absolut dans les cocktails dans cette ville !) et les shots de vodka arrangée.

En particulier, un night club très bleu. Un endroit étrange, très peuplé, avec de la mauvaise musique mais une très belle décoration et des bars parfaits. La moyenne d'âge ne doit pas dépasser 20 ans, malgré le contrôle drastique d'âge réalisé à l'entrée, et j'ai été étonné par le systématisme des efforts vestimentaires et dermatologiques de tous les individus présents. C'était rigolo, édifiant, et j'ai pensé à tout unt as de personnes de ma connaissance qui auraient été ravis d'être présents ce soir.

Et maintenant je suis fatigué.

Donc dodo.

2005-08-26

Le pays vert

Hier soir, je suis allé fêter avec des gens bien le départ de l'un d'entre eux au Japon.

C'était une chouette soirée, pour un chouette événement.

Par contre, en rentrant je me suis endormi dans le train et donc répété la situation nocturne la plus intéressante parmi mes expériences sportives. Sauf que cette fois, les chaussures que j'avais aux pieds n'étaient pas adaptées à cet exercice, et donc la plante de mon pied gauche est désormais décoré d'un magnifique pansement trois-pièces qui protège ce qui reste d'une ampoule gigantesque. C'est très inconfortable.

Maintenant, je suis à Cork (note pour plus tard : Cork, c'est en Irlande. Au cas où j'oublie).

Ça n'a rien à voir, mais c'était prévu de longue date. J'ai voyagé cet après-midi dans un avion tout vert, et je rentre lundi.

2005-08-25

Idée du jour

Je trouve anormal qu'il ne soit pas acceptable de se masturber, en tout lieu, à tout moment et en toutes occasions.

Ça devrait être possible, même avec la législation actuelle qui indique que c'est la nudité qui constitue l'essentiel du crime, et encore pas toujours.

Avec des pantalons amples et des poches conçues spécialement pour, on pourrait se toucher allègrement pour chaque stress ou chaque frustration passagers, se toucher socialement, se toucher en protocole de politesse, etc.

Ce serait rigolo.

Snif

Je suis rentré hier épuisé, avec plein de pensées néfastes dans la tête.

Et j'arrive devaant un poste de télévision avec une histoire de gens qui souffrent, qui meurent du cancer, qui cherchent à se faire euthanasier pour ne plus souffrir. Et des gens qui pleurent la disparition de leurs proches, qui cherchent une épaule sur laquelle s'appuyer pour pleurer, quelqu'un à qui parler. Et qui ne trouvent pas.

Alors, mon instinct d'égocentrisme primaire me fit me souvenir que je suis suffisamment seul pour ne pas avoir d'oreille pour m'écouter ou d'épaule pour pleurer. Que j'ai une peur latente et panique de me retrouver seul si un jour je me deviens faible ou me mets à souffrir.

Aussi, que je n'avais pas bu de vodka depuis plusieurs jours, et de vodka-pomme depuis plus longtemps encore, et que ça me manquait cruellement dans ces circonstances.

Que des gens que j'aime beaucoup ne seront plus là bientôt, et d'autres plus là non plus un peu plus tard. Que certains que j'ai beaucoup aimé ont changé et que je ne les aime plus, et qu'il est probable que ça se reproduise.

Que les choses changent et que je n'y peux rien. Que j'aimerais changer des choses mais que je manque de courage.

Que j'aimerais parler à quelqu'un de tout ça, mais que je n'ai jamais créé ce genre de lien avec quiconque depuis que je les ai coupés avec ma famille.

Alors, j'ai ravalé mon stress et laissé libre court à ma déprime, un peu.

Et quand j'en ai eu marre, j'ai répondu à la carte postale envoyée par ma prof de néerlandais : ça m'a occupé un moment, et puis après j'étais fatigué.

Alors j'ai dormi.

Ce matin, je n'étais plus triste en me réveillant, mais assez en colère contre l'ensemble des choses qui m'ont mis dans cet état hier.

Grumph.

2005-08-24

Photos

Amsterdam, du début du mois : par là

Considérations économiques

Depuis quelques jours, j'aime réfléchir aux conditions qui permettent de créer une nouvelle monnaie. Non que ce soit un des miens projets, mais ça ouvre tout un tas de perspectives intéressantes sur l'économie internationale.

Considérons plutôt : les dettes internationales de par le monde sont toutes exprimées en dollars américains. Que se passerait-il (ou plutôt : que ne se passerait-il pas) si le gouvernement des USA décidait du jour au lendemain de diviser par 1000 la valeur de sa monnaie, et de réimprimer plein de billets pour les donner à sa population ? Plus de dette américaine, toujours autant de valeur dans les USA vis-à-vis du reste du monde.

Ce serait rigolo.

Ah, on me fait signe que Reagan disait déjà en son temps que tant que la dette américaine serait exprimée en dollars, il n'y prêterait que peu d'attention.

The Island

Je suis allé au cinéma aujourd'hui. Une proposition qui datait de dimanche soir, lorsque je passai une excellente soirée avec une multitude de gens bien dans un endroit bien.

Seulement, la proposition concernait The Island, et je commis l'erreur en journée de repaître ma curiosité chez Matoo

Je suis arrivé au cinéma, non seulement en sueur et épuisé en raison d'un problème de logistique concernant mon trajet, mais aussi avec un avis très négatif sur ce film dont je connaissais déjà un peu le scénario (et ce, même avant d'aller lire ce que Matthieu avait à en dire).

J'en suis sorti avec un sentiment mitigé. D'une part, je me rendais compte que la lecture du fil rss le plus culturel de mes liens m'a initié, en quelque sorte, à utiliser mon esprit critique au cinéma et me rendre capable de regarder un film comme un jeu d'acteurs dirigé par un réalisateur. Mais d'autre part, je trouve que Matthieu est un critique sec et insensible à la mission première d'un film de cet ordre, qui n'est pas, à mon avis, de satisfaire aux exigences de quelques amateurs friands de jeu cinématographique mais plutôt de livrer une histoire et des émotions, aussi riches ou peu développées fussent-elles, à la foule d'être humains présents et ouverts spécifiquement à cela. Et en l'occurence, pour moi ne pas être capable de m'oublier en tant que spectateur ni de laisser l'image et le son inonder mon système cognitif et sensoriel, occupé que j'étais de retrouver les défauts signalés, est une atteinte à mon plaisir de cinéma provoquée par ma lecture du jour.

Car tel est mon avis : ce film présente un beau message d'encouragement de la curiosité, de « la désobéissance aux voix cachées de l'Autorité, » et de la recherche de la liberté ; il s'agit aussi d'une introduction pertinente aux questions d'éthique concernant le clonage, la commercialisation d'organes de production industrielle et l'avortement ; par ailleurs ceux qui, comme moi, furent las d'y retrouver une compilation des scénarii d'anticipation « classiques » (compilation intéressante et de bonne qualité, au demeurant, qui convient sans doute très bien aux personnes qui ne connaissent pas encore ces sujets) peuvent parfaitement se réjouir du galbe intéressant des formes des protagonistes, et des nombreuses scènes d'action qui font avancer rapidement l'intrigue.

Quant à la musique, même si elle n'était pas un trait majeur du film, collait bien à l'action et remplissait bien son office de médium de communication d'arrière-plan.

Et c'est ainsi que, plongé dans l'élaboration de cette contre-critique et les derniers chapitres de Les premiers hommes dans la lune de H. G. Wells, je croisai un gen très bien dans une rame de métro ; et celui-ci ajouta à ma surprise et la joie de le revoir le plaisir d'une très bonne nouvelle le concernant (et pas qu'une d'ailleurs, c'est dommage que la rencontre fut si courte).

Maintenant, dodo.

2005-08-23

La porte… la porte ! LA PORTE !

Hier encore, j'y ai pensé très fort.

Une poussée de misanthropie très forte qui me poussait à écrire pour me plaindre.

Et puis, ce matin, je me suis souvenu que j'avais déjà écrit à ce sujet.

Alors que la dernière fois le mouton humain brandissait le mot « pardon » comme s'il s'agissait d'une clef, hier au sortir du métro je me suis vu pressé par un étau de populace en train de hurler « la porte ! la porte ! » — comme elle l'aurait fait dans un bus à l'intention d'un chauffeur qui aurait oublié de l'ouvrir, situation d'ailleurs sans doute à l'origine de cette interjection — alors que la porte en question était déjà bel et bien ouverte et que le seul obstacle était constitué d'une mémé un peu lente avec son gros cabas.

Quand je compris que la foule criait « la porte ! » pour exprimer, au choix « laissez-moi atteindre la porte » ou « cette grosse mémé bloque la porte » ou encore « cette grosse mémé doit ouvrir le passage comme le ferait une porte, » une succession d'idées a traversé mon esprit :

  1. la langue française est en train de souffrir, dépérir même ;
  2. je ne suis pas de la même espèce de primates ;
  3. au secours ! je veux sortir.

2005-08-19

Liberté^H^H^H^H^Hen

Petite lecture du matin.

( Origine )

2005-08-18

It's a wonderful world

Le monde est doux, beau et agréable quand la musique irrigue (voire inonde) mon système nerveux de ce flot d'émotions magiques.

Je suis en train de vivre la récompense d'un téléchargement d'une journée et demie, l'intégrale de The Vocal Edition de dj Doboy.

Temps et liberté

Contrairement à d'autres qui se débrouillent pour avoir plein de temps libre dans leur journée à côté de leur travail, moi j'ai beaucoup de travail et ça me bouffe mon temps libre jusqu'à des heures avancées de la journée.

Et le reste du temps, je suis tellement écœuré de l'écran et du clavier que je passe mon temps à farnienter, sortir avec des gens bien, lire, et vivre une vie d'être humain.

D'un côté, c'est bien, mais de l'autre je trouve que je manque de liberté dans mon utilisation de mon temps libre : si j'étais libre de faire ce que je voulais, je passerais tout de même un peu de temps devant un écran pour, entre autres, réviser mon néerlandais pendant les vacances de ma prof, me remettre à FreeBSD, lire quelques trucs intéressants, écrire les dithyrambiques discours en attente concernant tout un tas d'idées d'un coin de mon esprit, etc, etc. En plus, un gen bien de ma connaissance est avide de connaissance et de savoir-faire en informatique, et je pense que je prendrais beaucoup de plaisir en lui rendant service ; malheureusement, ce genre de service se prépare, et je me refuse de me concentrer à la va-vite pour faire ces choses.

Un jour le jour viendra... Enfin, j'espère.

Lundi soir, je me suis couché en pensant qu'il y a beaucoup de gens que je n'ai pas vus depuis longtemps, et il faudrait que j'en réduise la liste.

Et joyeux anniversaire, Khorben, au fait.

2005-08-16

Synthèse

se faire sodomiser par un éléphant ça a pas l'air si dramatique si on compare avec louer un appartement en île de France

Pas mieux. Mais ça illumine ma journée.

Via jada, via oz.

2005-08-12

Illustration

Magnifique extrait trouvé chez Eek :

Campagne

Peut-on coucher avec son/sa meilleure ami(e) ?

Kiddik le fait remarquer récemment, il y a une question qui traîne dans le métro.

« Hmm, tendant, » ai-je pensé sur le coup.

Mais d'un autre côté, « l'arbre des possibles » qui peut suivre est beaucoup plus vaste que tout ce que j'ai pu imaginer jusqu'à maintenant. Et puis, de manière plus pratique, j'ai deux doubles incompatibilités : les personnes intéressé-e-s sont déjà occupées avec une deuxième moitié de couple, et j'ai du mal à concilier compatibilité sexuelle et intimité de longue date.

Cela dit, la question reste intéressante. À poser aux gens dans les conversations mondaines, surtout.

Autre planète

C'est drôle.

Mais suis-je le seul à trouver ça drôle ?

2005-08-11

Statement of mind

Must start using the one true F/OSS operating system... Oh wait, screw that. I like my BSDs here. Reason #1 why I use FreeBSD over Linux, I just want a Unix-like OS without a revolution packaged with it. Talk about bloat. :)

2005-08-10

Dépendance

« Exister au travers de. »

J'ai mis longtemps à comprendre ce que signifie cette expression. Désormais, je le vois autour de moi.

J'observe, même.

Des mères qui existent au travers de leurs enfants.

Des gens qui existent au travers de l'ensemble des règles qui régissent leur existence, et donc la survie dépend de la stabilité et de la fermeté de leur environnement.

Des gens qui existent au travers de leurs livres, de leurs lectures. J'en ai fait partie.

Des gens qui existent au travers du regard qu'on leur porte, et qui du coup donnent une image d'eux-même instable à tendance oscillante. Très courant, courantes même.

Des gens qui existent au travers de leur partenaire de couple ou de leur relation de couple. Très courant.

Des gens qui existent au travers de leurs rêves, de leur imagination. Très courant, très peu pragmatique aussi. J'en fait souvent partie, mais de moins en moins.

Des gens qui existent au travers de leurs idéaux, de ce qu'ils voudraient être ou voir être. Assez courant. Danger : surréalisme latent. Je n'aime pas trop.

Des gens qui existent au travers de leur famille, voire de leur proximité avec les membres de leur famille. Courant. Danger : milieu cloisonnant. J'ai fui ça, il y a longtemps désormais. Maintenant, je m'en méfie. Beaucoup. (Trop ?)

Des gens qui existent au travers de leur travail. Très courant aussi. Très dommage, souvent. J'en fais partie quand je déprime, parce que c'est le moyen de retrouver plus vite un pied dans l'existence.

Des gens qui existent au travers de leur réseau d'amis. Pas très courant, mais très chouette. J'aime, même si je n'y arrive pas moi-même.

Comme ça, il y en a encore beaucoup. Plein. Autant que de gens, peut-être, parce que finalement chacun choisit, d'une manière ou d'une autre, ses piliers de stabilité émotionnelle...

Mais il y en a une sorte que je n'ai pas trouvé. Une que je cherche encore : les gens qui existent au travers d'eux-même.

Ça doit être compliqué.

Interjection

Undernet, cet après-midi. Je me fais aborder :

 (16:33) ### Starting query in psyBNC with u~dj_tuisto
 (16:33) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] hi dear 
 (16:33) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] im from london 
 (16:33) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] and u ? 
 (16:33) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] :)
 (16:35) (->u~dj_tuisto) yu're from london but living in morocco
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] no dear 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] look 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] something
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] everytime 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ive got this prob 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] im from london but im in holiday 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] now 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ok 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] u dont believe me 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] this ur choice 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] bye 
 (16:35) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] have nice day
 (16:36) (->u~dj_tuisto) your english is not good enough for a brit
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ohh really 
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] 10x
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] for ur opinion
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] shit urself 
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ok 
 (16:36) (->u~dj_tuisto) you're welcome
 (16:36) (->u~dj_tuisto) have a nice day
 (16:36) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] and fuck off
 (16:37) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] have shit day 

Plus tard... :

 (16:38) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ur moroccan girl 
 (16:38) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] i think 
 (16:38) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ? 
 (16:38) (->u~dj_tuisto) no
 (16:38) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] yes 
 (16:38) (->u~dj_tuisto) however if I was one, and you admited your origin, 
                         maybe I would like to have sex with you
 (16:38) (->u~dj_tuisto) unfortunately it's not the case
 (16:38) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] i know 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] shit ur self 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] i dont need sex with u 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] bitch 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ok 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] do u think anna nicole smith or what 
 (16:39) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] fucking girl 
 (16:40) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] rubbish of europe 
 (16:40) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] shut up bitch 
 (16:40) (->u~dj_tuisto) note that I'm not saying anythng
 (16:40) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] rubbish anyway
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] rubbish of girl 
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] mad girl 
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] sick girl 
 (16:41) (->u~dj_tuisto) actually, I'm not a girl... but you
                         probably don't care anyway
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ok 
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] its true or no ? 
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] transexuel
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] hahhaha
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] ur gay 
 (16:41) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] hahahaha
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] shit urself 
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] bitch 
 (16:42) (->u~dj_tuisto) I'm starting to think you're funny
 (16:42) (->u~dj_tuisto) guess what? you succeeded in entertaining my day
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] do u need big 
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] get lost
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] piece off 
 (16:42) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] yes 
 (16:43) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] yes im funny 
 (16:43) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] funny girl 
 (16:43) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] trans
 (16:43) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] :p
 (16:43) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] hahahah
 (16:43) (->u~dj_tuisto) you're a funny trans girl? glad to know that
 (16:44) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] hahahaahhaahaaaaaaaaaaaaaaaa
 (16:44) (->u~dj_tuisto) now, if you don't mind, I'd like to resume my work
 (16:44) (->u~dj_tuisto) bye bye
 (16:44) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] shhhuuuuuuuuuuuuuutt 
                                        uuuuuuuupppppppppppppppppp
 (16:44) [u~dj_tuisto!dj_tuisto@xxx.ma] bye bye 
 (16:48) ### Closing query with u~dj_tuisto

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