Personal tools
You are here: Home Glop Blog Archive 2006 February

Entries For: February 2006

2006-02-28

Ouverture

La deuxième partie de la journée vient de se terminer. Celle qui commençait quand je suis parti de chez moi pour assister à mon cours collectif de néerlandais.

Il s'agit d'un cours qui a lieu tous les lundi, de huit à dix du soir. Un enseignant émule les participants, d'un nombre variable de six à douze, dans le but de leur faire pratiquer leur « vocabulaire actif, » celui que chacun est capable de trouver spontanément au cours d'une conversation (ça s'oppose au vocabulaire dit « passif » qui est celui qu'on comprend quand on le lit ou l'entend) tout en fournissant aux stagiaires présents, qui souvent n'ont jamais utilisé la langue par écrit, des bases de grammaire.

En ce qui me concerne, ce n'est pas une réussite : avec mes cours particulier, mon niveau de grammaire et de compréhension est quelque peu supérieur à mes pairs, et ma prononciation quoique jeune rend les nuances avec plus de précision.

Je m'ennuie un peu pendant le cours, me disant que j'aurais plutôt besoin d'un cours avec moins de participants et de grammaire et plus de conversation.

Cela dit, c'est l'occasion de rencontrer des gens. Par exemple, ces deux meisjes, l'une polonaise et l'autre suédoise, qui ont chacune découvert une vie à Rotterdam il y a plus d'un an. Nous sommes allés boire une bière dans un bar proche du centre de formation, où nous sommes restés plus d'une heure en parlant de l'implantation dans le pays.

C'est ainsi que j'ai pu rentré satisfait d'avoir fait connaissance avec deux personnes (par ailleurs fort agréables) et riche d'une dizaine d'adresses de sites web où aller m'inspirer pour m'investir dans d'autres activités sociales.

Chouette !

2006-02-27

Appartements inintéressants : 2 - Kena : 0

Trois visites d'appartement étaient programmées aujourd'hui. Toutes les trois à Schiedam : un bourg qui tient lieu de banlieue de Rotterdam et terminus de la ligne de métro qui m'amène sur mon lieu de travail chaque jour.

Schiedam, c'est une ville chouette. Plus tranquille que Rotterdam, assez calme, elle propose notamment des loyers assez bas. En plus, ce n'est pas trop loin du centre (vingt minutes en rollers, 10 minutes en métro), ce qui convient à mes projets.

Hélas, je n'ai pas été satisfait.

Le premier appartement m'a impressionné par sa taille, mais vivre au-dessus d'un carrefour n'est pas compatible avec mon intérêt pour la grasse matinée du samedi matin. En plus, c'est au sixième étage d'un immeuble assez vétuste.

Le deuxième appartement m'a séduit par sa disposition sur trois étages, son délicieux nombre de pièces (dont un salon, un bureau, une chambre sans compter les deux petites chambrettes), mais la taille ridicule de la cuisine a globalement inhibé mon intérêt. En plus, toute la tuyauterie venant d'être remise à neuf dépassait des parois.

Le troisième était bien trop cher pour son 'éloignement des lignes de transport en commun.

Et malgré tout, la journée était excellente.

En revenant, était assis à côté de moi dans le métro une exemplaire et délectable illustration de la beauté masculine locale, parée des atours qui me séduisent le plus, et apparemment consentante à mon absorption exhaustive de son image par mon observation.

Corruption politique

En arrivant ce matin je remarque ce commentaire chez moi et je me dis « chouette, quelqu'un me lit ! »

et quelques secondes plus tard je retrouve le même chez Matoo.

Du spam intellectuel.

Snif.

2006-02-23

Pieds dans le plat

Le bon grain et l'ivraie

Beaucoup d'ivraie dans un pseudo-article écrit par quelqu'un qui visiblement ne connaît rien à son domaine.

Un tout petit peu de bon grain :

Mais si un jour les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants, affirment les militants de cette cause, alors « ils n’iront plus voir les psychanalystes, ils délaisseront les antidépresseurs, ils ne se suicideront plus. Ce sera le bonheur de ceux qui ne demandent qu’à s’aimer, à s’unir pour la vie, à élever des enfants, à faire des barbecues entre voisins dans leur jardin … Ce dont ils ont toujours rêvé et que la société leur refusait. »
Comment ne pas voir dans cette vision idyllique, l’externalisation d’un problème psychique identitaire que la société devrait prendre en charge et résoudre. Si le mariage avait une telle valeur thérapeutique pour traiter le mal être des personnes et éviter les dépressions cela se saurait.

Rien que pour ça, je suis d'accord. Le mariage et ce genre d'artefact social sont utilisés dans l'apprentissage de l'identité de l'individu (rien que dans l'état civil, on est soit « célibataire » soit « marié »), et c'est scandaleux.

World of Warcraft

Non, je ne vais certainement pas m'y mettre.

Par contre, une autre lecture du matin m'informe et me conforte dans mon idée que cette invention de Blizzard va probablement contribuer à la décadence du monde occidental.

Musique d'un plan parallèle

Une découverte du matin me laisse sans voix et de bonne humeur.

Très bon moyen de commencer la journée.

2006-02-22

Plaisir des oreilles

Si il y a bien quelque chose que je ne m'attendais vraiment pas à découvrir, c'est d'éprouver du plaisir à écouter les gens parler. Jusqu'à présent, je n'arrivais même pas à concevoir que ce puisse être possible, au point de considérer comme des mensonges les affirmations souvent entendues d'existence de séductions fortes par la seule voix.

Et en fait...

Écouter les néerlandais parler, c'est l'extase. Si, si. Dès qu'un monsieur a une voix bien assurée, qu'il parle distinctement ou non, je m'ébaudis allègrement. Souvent même, je me sens attiré.

On a les fétiches qu'on peut, hein.

Par contre, ça ne marche pas du tout avec les voix de femmes. Je les trouve même plutôt déplaisantes.

Chose curieuse, en anglais c'est l'inverse. Encore un argument de plus pour apprendre la langue le plus vite possible : autrement, pas moyen d'être séduit.

Tien

  1. La journée de travail s'achève et je suis en train de songer à rentrer chez moi. Demain, j'aurai fini la première partie de ma formation et je pourrai m'attaquer "aux choses sérieuses".
  2. Il y a un margouilla-sable devant mon écran. C'est chouette.
  3. J'ai commencé à chercher un logement. D'un côté, mon "agent" s'est engagé à me faire visiter mi-mars au moins six logements qui correspondent à mes critères. De l'autre côté, j'ai contacté moi-même une agence avec qui je vais explorer un peu la ville.
  4. Ma libido recommence à s'exprimer. Le printemps aproche.
  5. Je suis très en retard avec mes exercices de néerlandais de la semaine. Comme d'habitude. C'est bof (contraire à mes projets), mais j'ai du mal à m'auto-suggérer d'y travailler mieux, surtout maintenant que je suis là.
  6. Il y a exactement quarante-deux marches dans l'escalier de mon immeuble, entre le rez-de-chaussée et mon étage.
  7. Avant-hier m'est apparue clairement l'idée que je mène une vie qui ne me donne pas beaucoup d'occasions de parler aux gens en dehors des heures de travail. C'est un obstacle assez important à l'apprentissage d'une langue. D'où l'idée de peut-être chercher une colocation avec des locaux, au lieu d'un appartement pour moi tout seul.
  8. Je veux aller nager dans une piscine. Mission : trouver une piscine.
  9. Après réflexion c'est plutôt mieux que le beau gosse qui travail à mon étage ne travaille pas avec moi, ni à côté. Ce serait nuisible à ma productivité. En plus, il porte une croix autour du cou.
  10. Une de mes collègues porte de la fourrure naturelle et s'en vante. Je trouve ça dommage.

2006-02-21

Ne faites pas ça chez vous !

Surtout, surtout, ne faites pas ça devant vos enfants :

2006-02-20

La graine de la zizanie

Un article scientifique édifiant sur le choix de la position du siège des toilettes dans un ménage retient mon attention aujourd'hui.

C'est un indice sur les causes de divorces, et un argument supplémentaire en faveur des couples de même sexe.

Inquisition

Je découvre pendant mes lectures matinales un interrogatoire qui me met mal à l'aise. Non que je cautionne la collaboration dégoûtante économiquement motivée des entreprises concernées, mais la manière dont le membre du congrès se sert de son identité de juif survivant de l'holocauste pour mener un procès de moralité qui n'a rien à envier aux tortures de la Sainte Inquisition espagnole me fait vomir.

2006-02-19

Torture

FAQs !

Un pur film !

La bande son est coupée aux deux tiers du film ! Le draaaaaaaaaaaaaame !

C'est horrible, je vais m'endormir sur ma faim.

Edit : finalement, ça va. Merci Ken.

Dodo.

Pélerinage culturel

De retour d'Amsterdam. L'après-midi a été assez court, en raison d'une lessive qui a duré plus longtemps que prévu.

Je suis parti en train à l'heure où les musées ouvraient, et je suis arrivé environ trois quarts d'heure et une vingtaine d'euros plus tard à destination. Je n'avais absolument rien prévu ; on m'avait parlé de la maison de Rembrandt, celle de Anne Franck, du Rijksmuseum, du musée scientifique NEMO, et finalement mes pas m'ont porté au Stedelijk Museum CS, un des (nombreux) musées d'art moderne.

J'y suis resté un peu plus de deux heures. C'était formidable ! Je ne m'attendais vraiment pas à prendre autant de plaisir à visiter un musée d'art moderne. Ainsi mon corps-esprit s'est-il rempli aujourd'hui :

  • d'une exposition d'affiches d'un peintre au nom à sonorités espagnoles, sur des thèmes variés autour du département français 93 (Seine Saint-Denis) ;
  • une galerie d'objets qui m'ont (enfin !) fait comprendre le travail de création d'un artiste sur la matière : entre autres objets marquants, une « vaisselle royale » réalisée par façonnage d'un exosquelette en métal précieux (or, argent) autour de formes en talc ensuite rincées pour les faire disparaître, et un service à thé où les formes sont prolongées délibérément pour transformer les tasses en œufs et les cuillers en... choses rondes avec un manche ;
  • une exposition en images et vidéo de Shirin Neshat, artiste iranienne, consacrée à la « complexité des frontières dans l'Islam : entre l'homme et la femme, entre le sacré et le profante, entre la réalité et la magie. » Là où l'artiste exprime sa souffrance empathique avec les femmes de son pays d'origine où elle revient après des études d'art à Los Angeles, j'y vis les affres en images et en son de femmes torturées et prisonnières de centenaires d'obscurantisme religieux ;
  • une exposition de portraits photo de Rineke Dijkstra, artiste néerlandaise, qui saisit sur fond de décors épurés des jeunes humains sans pose. On y voit :
    • une galerie d'enfants à la plage aux USA, en Europe et dans l'ancien bloc de l'Est,
    • une galerie de collégiens au parc, à Berlin, Amsterdam et Barcelone,
    • une confrontation de trois mères venant d'enfanter avec trois matadors sortant du combat,
      • l'enrôlement de jeunes israéliens (avant + après l'uniforme),
      • dix ans de la vie d'Almerisa, réfugiée bosnienne aux pays-bas,
      • six ans de la vie d'Olivier, enrôlé à la Légion Étrangère,
      • vingt minutes de jeunes gens des années 90 laissant s'exprimer leur corps sur fond blanc et musical de l'époque.

C'était brillant. J'en suis sorti transformé.

Ma promenade en ville qui a suivi était comme un rêve flottant sur mes souvenirs frais de l'endroit d'où je venais de sortir.

Activité nocturne

Le Vibes n'était pas encore ouvert quand je me suis présenté à la porte. Si j'ai bien compris ce que les entreurs m'ont dit, j'aurais pu rentrer mais j'aurais poireauté pendant au moins une heure avant de commencer à voir des gens. Donc, plan B, le Palais Joyeux.

C'était chouette. Sous l'emprise de la substance que j'ingérai juste avant d'y aller, j'ai profité d'une musique très nineties pendant trois heures durant, dans un milieu « chaud » à la température et l'atmosphère pourtant très agréables. Mes yeux se sont régalés, je me suis défoulé, et je suis rentré content.

2006-02-18

Fin de semaine

La table basse de mon micro-appartement ressemble à un chantier. Les livres, les journaux, les guides et les cartes se mélangent avec une variété de sacs en plastique, de tickets d'achats, de papiers administratifs et d'accessoires divers pour former un monticule désordonné qu'il va falloir que je range un peu pour pouvoir m'évader ce soir la conscience tranquille.

Il faut dire que la fin de semaine a été plutôt décontractée, tout en étant bien remplie. J'ai reçu hier ma carte bancaire locale qu'il fallait donc bien essayer aujourd'hui.

Ce matin, comme samedi dernier je me suis réveillé tôt. Mais cette fois, je me suis forcé à garder les yeux fermer et prolonger mon sommeil, prolongeant du même coup une odyssée onirique dont le souvenir, s'il ne s'effilochait pas d'heure en heure, pourrait à lui seul constituer un roman fantastique en plusieurs tomes. Paradoxalement, je ne suis pas suffisamment marqué par ce rêve pour ressentir l'obligation de tenter de le retranscrire pour l'analyser. Paradoxalement, parce qu'il recèle une variété de situations, et j'y ai accompli une variété d'actions dont l'essence est pour moi un signe remarquable de mon acceptation intérieure de mes récents choix et décisions.

Bref.

C'était un chouette rêve. Des paysages magnifiques, des expéditions de survie dans des montagnes désertes, enneigés, froids, des monstres sordides avec des gueules géantes hérissées de grandes dents pointues et acérées, des combats médiévaux dans un décor souterrain de jeu vidéo, des super-pouvoirs de super-héros, des vols autonomes à vitesses relativistes, des vols d'approche spatiale de planète désertique (la Terre après un vol d'une heure à vitesse quasi-luminique devient une boule rouge, sèche, habitée par des insectes gigantesques en forme de punaises couleur pierre qui dévorent toute forme de matière organique qui les approche), la construction par l'imagination d'un appareil supposé inverser le temps, une chrysalide lumineuse dont je sors dans un berceau, des forêts hantées et sombres d'épineux multi-centenaires, un retour dans un endroit où les habitants me reconnaissent des milliers d'années après ma dernière apparition par le souvenir laissé par des légendes (non, non, mon ego n'est pas trop gros), et où moi je reconnais les descendants de mes souvenirs en m'apercevant qu'il m'est désormais impossible de communiquer ce que j'ai vécu puisque personne n'a partagé mon échelle temporelle et mes expériences, les rendant proprement incroyables.

(C'était une très grosse simplification)

Cette grosse grasse matinée m'a beaucoup raccourci ma matinée. Tronqué, pour ainsi dire. J'ai donc raté l'essentiel du marché de Blaak, qui m'avait été recommandé, mais dont j'ai quand même eu une (agréable) idée en le traversant, au début de mon expédition de découverte qui m'a occupé tout l'après-midi.

Expédition de découverte et courses de samedi après-midi. Je me suis offert :

  • les aliments de la semaine,
  • un guide des restaurants du coin,
  • un guide des événements du coin,
  • un album de photos de la ville (absolument magnifiques),
  • une carte de téléphone (enfin),
  • un sandwich local.

J'avais prévu et j'ai manqué :

  • la bibliothèque,
  • la grande librairie,
  • trouver un parapluie et une paire de gants,
  • la lessive de la semaine. (demain, peut-être...)

Hier soir, j'ai fait la connaissance d'une demoiselle et d'une amie des siennes, sur le conseil d'un parisien de ma connaissance. Il s'agit d'une personne fort aimable, qui m'a offert la découverte d'un restaurant-bar « salsa » avant d'entamer une conversation de trois heures sur les choses essentielles que je dois savoir sur ma nouvelle ville. J'ai donc appris qu'il me fallait fréquenter la Witte de Withstraat, le Vibes, le Papillon, Now & Wow, le Calypso, entre autres endroits que j'ai pointés sur un plan (oublié sur place en partant mais je m'en souviens), et j'en ai profité pour récupérer quelques indices sur les quartiers à éviter dans ma recherche de logement.

Ce soir, je sors. Gay Palace ou Vibes, je sais pas encore. Je verrai sur place.

Demain, j'essaie de visiter Amsterdam.

2006-02-17

Mike le poulet sans tête

Un article de Wikipedia qui me conforte dans mon idée que ces charmants volatiles ont encore beaucoup à nous apprendre sur l'importance relative des différents organes pour la survie du corps.

C'est étonnant !

Merci Nico.

Vision d'avenir

Brut de fonderie et grossier à souhait :

I think you innocently forgot the easiest solution, the ones humans have always used, it's called "taking". On a small scale it is known as theft and is illegal, on a large scale it's called geopolitics and usually includes wars. We are in one right now,check the headlines (unless you really think iraq/iran/afghanistan/venezuela, etc, "disputes" are all about something other than oil and natural gas) there are a rough handful of major powerblocs in the world, and around 1/4 resources required left for this and the next generation. Each of those powerblocs need all that there is available. There is very little at all for the generation after that, no matter where they are. The powerblocs are lining up resources now, first come first served with the most power wins. We can see who is occupying what now. The second and third tier get some dregs. We can see those guys running around the planet "buying" long range energy and mineral resources now. Again, both the above are simple verifiable data. Fourth tier folks got zip, and never will get zip, you can see that now if you look at severely under developed nations. They are out, too late. Once the dregs that the second and third tier nations are using start to go, they will be looking really good to everyone, sloppy seconds or not,so that's when the really big wars will start, because human society pretty much always winds up with megalomaniacs as leaders. And if you give them any sort of excuse, they susually go for the insanity option. Just their nature is all, not even weird or unusual to see it. There's been a few exceptions in history, but not too many, most world "leaders" are batshit powermad insane. Their "closest advisors" are pretty much all batshit powermad insane. They are all surrounded by large gents who follow orders without question. They control all the serious guns. All them guys above dig power and wealth. Power and wealth are measured in oil and fighter planes and missiles, etc, now. That stupid money thing is to keep people amused more than anything else, real wealth is tangibles and all the big guys know this, they use money as political tools now.
This is not hard to see what is going to happen.
Oh ya, "technology" will solve the problems all right, by reducing the population levels around the globe to a few percent of what we have now. Look right now, that's where the bulk of the really important cash for tech R&D is going, and where a ton of the brains wind up working. Inefficient as various governments can be, combine them with big factories and they "manage" to come up with a few pretty horrendous toys.
It is going to suck hard.
We'll keep building crap throw away stuff right up until it is too late to do anything important about it, because no leader would ever stay in power long (I am speaking first, second, third tier where they have a semblance of elected government, fourth tier are always run by pure anarchy and warlords) if he spoke the truth to the people, that they would need to drop their lifestyle down to a fraction of what it is now to eek another century out of what we have left.they just aren't going to do that to any extent beyond a few noises.
And we'd need to be doing it yesterday.
And it hasn't happened so there ya go.

J'adore.

Via Slashdot.

2006-02-16

Les Chubb Chubbs

Merci Davux pour cette vidéo. J'adore !

Complicité

L'éphèbe de tantôt m'a révélé ce qui me manque le plus depuis mon arrivée : un(e) complice avec qui échanger (commérer) sur mon environnement de travail et mes collègues. Quelqu'un qui soit d'accord avec moi quand je dis que untel est une bombe sexuelle et qui sache me rappeler que le monsieur n'est pas pour moi, étant marié avec deux enfants. Etc, etc.

En plus, après un examen sommaire et superficiel de mes collègues, je ne vois pas encore trop qui pourrait tenir ce rôle... même sur le long terme.

Bref. Comme on dit, patience et longueur de temps...


skin by PYBOOM