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Entries For: April 2006

2006-04-28

Préoccupations d'intérêt majeur

Vous êtes-vous déjà demandé-e-s si une hydre à trois têtes mâle avait trois pénis ? Probablement que non. Moi, si, mais parce que j'aime beaucoup les hydres.

De la même façon, beaucoup de gens aiment les Pokémons, qui n'ont pourtant jamais suscité mon intérêt à moi.

Bref. Je ne sais même pas pourquoi j'en parle, tant ça manque d'intérêt.

Par contre, je ne peux que m'esbaudir devant l'intérêt accru de gens stupides envers des jouets venus de l'autre côté de la planète. J'ai même ri, avant de trouver ça effrayant.

Et ensuite, je me suis demandé comment ces enfants vont faire dans la vie pour expliquer à leurs parents que c'est ces derniers qui ont un problème, pas eux, comme le font tous les petits pédés quand ils rencontrent la vraie vie (plus ou moins tard, il est vrai, mais ils sont en général mieux informés à terme sur leur liberté d'être et de penser que les fans de Pokémon) ?

Quel drame !

Bon hein on se refait pas

Aujourd'hui, j'ai reçu Brad Pitt en cadeau. Et vous ?

Fin de semaine

  • Le site de la bibliothèque de Rotterdam est un des sites les plus moches que je connaisse (et la couleur change à chaque page), mais très bien organisé.
  • je me remets doucement de ma petite maladie désagréable du début de la semaine. C'est bon de dormir.
  • Je suis en train de finir Le pendule de Foucault de Umberto Eco. Ce livre est absolument délicieux. J'adore cet auteur.

2006-04-27

Expériences

Ce qui m'étonnera toujours, avec la science, c'est la (relative) facilité qu'ont les scientifiques à produire des résultats complètement inutiles.

Donnez une nouvelle dimension à l'informatique

Réglez votre ordinateur dans une langue exotique qui partage quelques mots avec les autres langues que vous connaissez déjà, mais pas assez pour comprendre.

Prenez-un dictionnaire et cherchez à envoyer par mail avec accusé de réception l'ébauche de tableau d'amortissement à prévoir pour l'achat de la maison que vous venez de trouver sur Internet.

C'est l'aventure (linguistique) garantie !

2006-04-25

Insupportable

Ça y est, il y a quelque chose que je ne supporte plus dans mon nouveau travail : avoir à appeler des gens en France et tomber sur un message préenregistré qui m'informe, avec une voix niaise de femme, que « mon correspondant est indisponible mais que si je le souhaite sa secrétaire ou une opératrice va me répondre. »

Alors que moi je préfère entendre un standardiste à l'autre bout du fil.

Quelle population de sous-dégénérés, les machos de l'industrie française !

Et on me fait signe qu'il n'y a pas qu'en France que ça se passe comme ça.

2006-04-24

De peer en peer

Je cite la section "Humeur" de Préf mag de ce mois-ci. Par Stéphane Bertheau. C'est délicieux.

Ce siècle sera virtuel ou ne sera pas.
>

1er Mars 2024.
Je crois bien que je suis tombé sur une véritable mine d'or.
> La-haut dans le grenier, alors que je recherchais des numéros collectors de Préf mag version début de siècle tout papier, j'ai retrouvé une vingtaine de compact-discs presque neufs !
Un vrai trésor de guerre qui vaut — au bas mot — un demi-plein d'essence... La moitié de mon salaire !
Je suis sûr qu'ils appartiennent à mon « papa numéro un » et datent de la fin du siècle dernier, du temps où les voitures circulaient encore à Paris et où le contrat à durée indéterminée existait encore.
J'en avais beaucoup entendu parler, mais je ne pensais pas que je tomberais par hasard sur un CD original du vrai Freddy Mercury ! le vrai ! pas son clone qui culmine en haut des charts depuis cinq ans !

Quand je pense que des gens sont morts pour ces morceaux de plastique irisé, ça me fait tout drôle d'en tenir entre mes mains.
« Papa numéro deux » m'a souvent raconté l'acte héroïque des premiers révolutionnaires qui, fin 2006, avaient bravé la loi qui interdisait le téléchargement gratuit sur Internet. Quand ils ont été sévèrement réprimés, le peuple s'est soulevé, brûlant les magasins où l'on vendait la musique. Car, à l'époque, le son était payant et il fallait payer 15 euros (la monnaie qui a précédé le dollar en France) pour un petit bout de plastique que l'on appelait alors « album », en référence au petit livret en vrai papier qui l'accompagnait.

Mes pères se souviennent qu'en ce temps-là la musique se téléchargeait sous le manteau. C'était interdit, mais la mjorité des gens ne se gênait pas ! un peu comme la cocaïne aujourd'hui ! Cette répression était d'autant plus ridicule que leurs parents faisaient exactement la même chose au XXe siècle, en toute légalité, en copiant des grandes galettes en vinyle sur des petits boîtiers que l'on appelait « cassettes ».
> J'aurais adoré que ma grand-mère me le raconte, mais elle est malheureusement morte de la grippe aviaire en 2008!

Mes papas ont participé au boycott des stars de l'époque, qui a causé la ruine des plus grandes maisons de disques. Pour exiger la libération des internautes emprisonnés, la population a déserté les salles de concert pendant un an et demi. C'est à cette époque que l'Olympia, faute de fonds, est devenu un sex-shop !
Mais c'est aussi en 2007 que Johnny Hallyday s'est retiré à Knokke-le-Zoute, que Lorie a tenté de se suicider et que Jean-Jacques Goldman a dû accepter un contrat Nouvelle embauche dans une usine de chaussures.

Comment ces gens ont-ils pu penser être les détenteurs d'une chose aussi immatérielle que la musique ?
Mes parents ont beau m'expliquer qu'il existait à l'époque des droits d'auteur qui permettaient aux plus célèbres de gagner grassement leur vie, je reste perplexe !
Aujourd'hui, grâce à la diffusion mondiale immatérielle (DMI), chacun peut diffuser gratuitement sa musique et se faire connaître. Comment faisait-on à l'époque pour faire entendre sa musique, quand on n'avait pas la chance d'être une star ?

Aujourd'hui, avec l'UCV (l'unité centrale virtuelle), mon écran est un agenda, un téléphone, un lecteur de films et de musique tout en restant relié constamment à l'Internet ; et tout cela est entièrement gratuit grâce au financement du gouvernement !
Évidemment, le système de géo-localisation permanente imposé par les autorités en contrepartie est un peu contraignant ! Mais la liberté d'écouter gratuitement la musique est à ce prix !

(tiré de l'avant-dernière page de Préf n°13)

J'aime beaucoup Préf, parce qu'il y a nettement plus de choses à lire et à réfléchir que dans Têtu.

Imprévision

Je suis allé à Paris pour chercher mon chat.

Évidemment rien ne s'est passé comme prévu. Enfin presque si: mon chat est bien revenu avec moi à Rotterdam. Mais pour le reste...

Si j'avais été sérieux et que je n'avais pas écourté ma journée de travail vendredi, je n'aurai pas fêté deux anniversaire dans la nuit. Deux anniversaires dans une fête plutôt réussie, même si j'en suis parti un peu frustré.

Si j'avais été délicat envers mon chat, je l'aurais ramené samedi après-midi pour pouvoir passer la journée de dimanche avec lui, et je n'aurais pas modifié mon billet de train pour pouvoir assister au repas d'anniversaire du Tatou le samedi soir.

Si j'avais été paresseux, j'aurais fait la sieste samedi après-midi plutôt que d'accepter l'invitation d'un gen bien à le revoir, invitation que j'étendis aussitôt pour inclure deux autres gens bien avec lesquels nous sommes tous ensemble allés au Paradis du Fruit.

Si j'avais été avare, je ne serais pas entré dans une boutique de jouets de l'Unicef après avoir repéré un volatile exotique absolument ridicule, et je n'aurais jamais eu l'idée que d'offrir une peluche de collection au Tatou pourrait peut-être lui faire plaisir.

Si j'avais été raisonnable, j'aurais dormi samedi soir pour me remettre de mes émotions du vendredi et je n'aurai pas passé la soirée de samedi à Villa Keops en compagnie de neufs gens bien (en tout cas le paraissent-ils au terme de ce premier contact), je n'aurais pas dépassé ma dose habituelle d'alcool, et je n'aurais pas pu goûter le délicieux Gewurztraminer qui a accompagné notre repas.

Indirectement, si j'avais été raisonnable, je n'aurais donc pas été suffisamment saoûl pour céder aux perspectives de débauche proposées par mon hôte et ses deux compères.

Et si j'avais été prude, je ne serais jamais entré dans ce lieu d'eau fréquenté par des litres de matière chaude (je parle de l'eau bien entendu bien que l'autre matière chaude aurait pu se mesurer en litres aussi) et les innombrables corps nus que mon esprit distrait par la dose d'alcool n'a fait que percevoir sans prendre le temps de les observer en détail. De plus, j'étais occupé avec mes coreligionnaires et leurs attributs, pour ne pas dire comment ils se sont occupés de moi et de mon cul.

Et si je n'avais pas été finalement obligé de rentrer à Rotterdam en fin de compte, je ne me serais pas pointé en ville hier après-midi, avec autant de courbatures qu'après une journée de sport, en tenue légère (il fait chaud à Paris), sous la pluie, à attendre vingt minutes mon tram en espérant que mon chat ne me tiendrait pas trop rigueur pour les misères que je lui faisais subir. Et je n'aurais pas ainsi attrapé un rhume.

Il faut vivre dangeureusement.

2006-04-22

Débauche célébrante

Quatre anniversaires se seront suivis ce week-end. Les deux premiers se sont regroupés dans un local dit « d'animation sociale » dont je viens de sortir, par manque d'alcool mais aussi pour fuir le vide qui commence à s'installer, musique détestable de fin de soirée obligeant.

Chouette nuit, tout de même. le fait que les gens se connaissent et s'apprécient a priori contribue toujours un peu à l'ambiance, même si le parasitage des festivités par des individus âgés en phase de décroissance intellectuelle a failli ruiner la fête alors qu'elle n'était qu'embryonnaire... Enfin, c'est ce que j'en pense, je n'aurais jamais l'idée de souhaiter à un ami célibataire pour ses 30 ans de bientôt trouver une femme « à son goût » et d'avoir une descendance nombreuse.

Comme d'habitude, je me suis distingué en laissant mon corps s'oublier et surfer sur les ondes sonores. C'était facile : des tubes médiocres mais pas encore démodés sont toujours un moyen évident d'animer une petite foule.

En ce qui me concerne, le clou de la soirée, au delà des deux individus recommandables qui fêtaient conjointement et respectivement leurs vingt-troisième et trentième année, était un pur produit d'amérique du sud, à la robe ample et la consistance attrayante, au comportement doux et calme et à l'apparence exotique. Une poigne ferme pour des mains qui connaissent aussi, pour l'avoir testé involontairement, un toucher doux, m'ont révélé que l'allure débonnaire cache un personnage délicieusement énergique. En plus, la décoration extra-oculaire similaire de côté à la mienne était d'un plus bel effet.

J'étais séduit ; il est marié.

Quand la tension des croisements de regard fut trop forte pour mes nerfs, je suis parti.

2006-04-21

Garder la tête hors de l'eau

Je vois ce matin que Kiddik souffre des mêmes tortures que celles qui m'ont fait définitivement m'éloigner de toute une branche de ma famille. Courage, Kiddouk!

De mon côté, le week-end dernier a été autrement plus distrayant. J'ai eu droit en trois jours:

  • Mais si, les canards sont homosexuels nécrophiles!
  • Celui qui n'a jamais goûté son propre sperme a probablement raté une grande étape dans sa vie.
  • Si j'étais vraiment riche, je cuirais un cassoulet en brûlant de la poussière de diamant.
  • À Anvers, il y a plein de diamants, et plein de Juifs. C'est comme dans la fantasy: quand il y a de l'or, il y a des dragons.
  • Il n'y a que les inhibition sociales qui empêchent la nécrophilie incestueuse! Pense à ta grand-mère morte, par exemple...

2006-04-20

What's going on !

Lorsqu'on rencontre quelqu'un, commence un processus de découverte durant lequel on va récolter de l'information dans le but d'enrichir la relation (je sais que les termes sont très abstraits, mais je pense que quiconque a un minimum de vie sociale ressent très bien ce à quoi je fais allusion).

Ce processus est souvent optimisé par l'observation des faits et gestes de l'interlocuteur, qui permettent de déduire tout un tas d'informations sans avoir à en discuter avec des mots. Exemples :

  • si je remarque que l'objet de mon intérêt est souvent vêtu de bleu, avec des motifs abstraits voire sans motifs du tout, je n'aurai pas besoin de lui demander si je dois éviter de lui offrir cette magnifique écharpe jaune avec un paysage de coucher de soleil en montagne à thème rouge brodé dans la doublure.
  • si je remarque que l'objet de mon intérêt affiche sur le mur de sa chambre ses trophées de ski et que sa garde-robe contient une douzaine de vestes de montagne, je n'aurai pas besoin (ou moins, en tout cas) de lui demander de choisir entre la mer et la montagne pour nos prochaines vacances.

Plus simplement, on peut aussi utiliser ce qu'on entend une fois pour en déduire un certain nombre d'éléments évidents :

  • je n'offrirai pas un t-shirt "fabriqué au Bangladesh" à l'objet de mon intérêt si celui-ci m'a déjà plusieurs foit fait part de sa désapprobation pour l'exploitation des pays pauvres par ces enculés de capitalistes.
  • j'éviterai d'offrir l'intégrale de Marcel Proust à l'objet de mon intérêt si celui-ci m'a expliqué un jour que la dernière fois qu'il a ouvert un livre était l'occasion de réviser son baccalauréat.

...

Oups, j'ai perdu le fil de ma pensée et de mon raisonnement. C'est ce qui arrive quand on fait une pause en cours d'écriture pour écouter un morceau sympa.

Tant pis.

Bon, alors, où voulais-je en venir?

Ah oui.

Depuis quelque jours, je m'intéresse à la corrélation entre les choses qu'on apprend à propos de quelqu'un sans les demander, et la durée écoulée depuis la rencontre. Plutôt qu'une longue explication, voici un petit tableau:

type d'informationmoment où elle est révélée "spontanément"
taillepremier contact visuel
couleur des yeux
genre
nompremière conversation
niveau de langue
voixpremière conversation orale
tics du langage
activité dans la vieassez rapidement
centres d'intérêt primaires
pays d'origine
ville de résidence

Inversement, il y a des choses qu'on n'apprend généralement pas avant l'établissement d'une certaine intimité. Par exemple, le nombre d'anciens amants, la présence (ou l'absence) de tatouage sur les parties génitales, la vie en famille, etc.

Et entre les deux, il y a évidemment plein de variations. C'est ça qui fait la richesse et la diversité des relations entre les gens, et c'est chouette.

Sauf que, il y a quelque chose qui m'a marqué. Si on vivait dans un monde idéal, c'est-à-dire au moins pas hétéro-centré, on ne saurait rien de la sexualité d'une nouvelle connaissance a priori, et il faudrait soit la demander, soit attendre qu'elle soit énoncée "spontanément". C'est précisément à ça que j'ai réfléchi.

En en faisant l'effort intellectuel, on peut se poser la question de quels sont les indices forts, les témoignages explicites qui affirment (ou infirment) l'hétérosexualité de quelqu'un, qui indiquent si elle est exclusive ou non, et à quel moment dans l'établissement d'une relation les gens amènent ces indices.

Et en fait, ce n'est pas évident du tout !

En France, j'ai remarqué que les hétéros masculins ont tendance à dire assez vite "et ma copine s'appelle untelle", ou "je n'ai pas de copine", ou "ma copine vit dans telle ville". Je pense que c'est un vestige d'un machisme mal placé, car les filles hétéros ne font pas (autant) de même, et je n'ai pas observé ça dans les autres pays européens dans lesquels j'ai pu vivre.

Pire: ici à Rotterdam les gens parlent assez librement de leur vie de couple, mais en anglais il n'y a pas de genre aux mots et la tendance universelle dans le pays est d'utiliser le mot "partner" pour "conjoint" en toutes occasions. Il n'y a quasiment pas moyen de tirer une information sur la sexualité de quelqu'un juste en l'écoutant parler de sa vie de couple au quotidien.

L'observation du style vestimentaire peut donner des indices, mais ça fait belle lurette que les Pays-bas dirigent la mode de l'androgynie avec la Suède. Les fringues de la pédale parisienne fashion sont celles de l'hétéro de base en Hollande.

Et bien sûr comme dans tout pays civilisé l'individu mâle ou femelle moyen se déclare ici officiellement "bisexuel", quelque soit son orientation préférée, parce que ça fait "cool" d'être "ouvert".

Ce qui me console, c'est de lire dans le journal ce matin un article selon lequel la drague est tellement devenu "un jeu" pour les gens ici que les célibataires en quête d'un partenaire commencent à publiquement se plaindre la difficulté d'amadouer quelqu'un vers la vie de couple, quelque soit le sexe recherché.

Geekement incorrect

Au risque de choquer les âmes sensibles, voici ma pensée du jour:

KDE, c'est pour les ex-utilisateurs kikoulol de windows qui se rebellent, tandis que Gnome est fait pour les gens qui ont la classe et qui n'ont pas encore la possibilité d'utiliser MacOS X.

D'ailleurs, je chie sur KDE.

L'instant culture

Après plusieurs mois d'indécision, je me suis résolu hier à regarder Un fils sans trop savoir à quoi m'attendre.

C'est court, c'est beau, c'est fort. Je ne regrette pas l'avoir regardé, même si je ne suis pas encore sûr d'avoir bien compris. Ou plutôt, j'ai peur de comprendre, mais je n'aime pas le message terriblement pessimiste que je vois convoyé dans ce scénario sombre.

Il ne reste plus dans ma liste que Frisk, pour lequel j'attends des conditions de visionnage particulières, dans lesquelles je me sentirais suffisamment protégé contre la violence que je sais déjà devoir y trouver.

2006-04-19

Maturation

Je me suis offert le visionnage de Akira hier. Pour la seconde fois, la première datant de presque dix ans.

C'est magnifique, en fait.

Deux choses :

  • j'ai l'impression les japonais ont l'air bien marqués par ce qui leur est arrivé il y a un peu plus de soixante ans.
  • je n'aurais vraiment pas pu apprécier ce film plus tôt. D'ailleurs, la première fois je n'avais rien compris.

Liferea pas glop

Je préviens l'utilisateur de Liferea, habitant dans le sud de Paris et connecté via Free, qui harcèle mon site avec son logiciel (mauvaise configuration ou bug, je ne sais pas qui c'est, je m'en fous) que je vais interdire l'accès à ce client si le harcèlement ne cesse pas d'ici quelques jours.

Merci.

2006-04-18

KMail -> poubelle.

Quand un logiciel supposé réaliser une seule tâche simple, à savoir gérer de la messagerie, explose au deuxième message lu d'une liste de treize, c'est qu'il ne mérite même pas qu'on lui accorde la moindre once d'intérêt.

J'ai déjà plein de satisfaction ailleurs, et pour moi l'expérience KMail est terminée.

2006-04-11

Métaphores explicatives

Un jour vous vous apercevez que vous êtes interdit bancaire. Votre banque vous informe que vous avez dépassé votre limite de crédit. Après vérification il semble que vous ayez payé des milliers de fois 1 centime d'euro à des magasins à l'étranger avec votre carte de crédit. Vous embauchez un détective qui finit par déterminer que votre numéro de carte de crédit a été cité en exemple par un organisme qui fournit de la documentation explicative aux marchands avec leur terminal de paiement, en leur proposant de tester leur appareil avec votre numéro. Vous téléphonez à cet organisme en leur demandant le remboursement de vos frais bancaires et de détective, et on vous accuse d'extorsion.

Un jour vous vous apercevez que vous ne recevez plus de courrier par la poste. Votre bureau de poste vous informe que la livraison de courrier à votre adresse a été suspendue en raison du volume trop important de courrier à livrer, et vous demande de payer les frais de livraison (a hauteur de plusieurs centaines d'euros). Plusieurs mètres cubes de lettres vous attendent déjà au bureau de poste. Vous embauchez un détective qui finit par déterminer que votre adresse a été citée en exemple dans un livre d'école populaire qui explique aux enfants, entre autres, comment poster une lettre. Vous téléphonez à l'éditeur en demandant le remboursement des frais d'enquête et une annonce d'erratum aux réseaux distributeurs, et on vous accuse d'extorsion.

Vous organisez un centre d'aide aux personnes en détresse et votre municipalité vous aide à payer les frais du numéro vert qui permet de joindre votre centre. Un jour le téléphone se met à sonner sans que personne ne parle de l'autre côté. Lorsque vous raccrochez le téléphone sonne aussitôt. Cela dure pendant plusieurs jours, et finalement votre municipalité vous informe qu'elle ne peut plus soutenir les coûts de votre numéro vert en raison du trop grand nombre d'appels. Vous embauchez un détective qui finit par déterminer que votre numéro vert a été utilisé dans un système de télé-surveillance populaire qui le compose régulièrement pour vérifier que la ligne de téléphone auquel il est raccordé fonctionne correctement. Vous téléphonez à la compagnie qui fabrique ce système en demandant le remboursement des frais d'enquête, de numéro vert, et un changement des systèmes d'alarmes déjà installés, et on vous accuse d'extorsion.

La liste est encore longue, mais je pense être capable d'expliquer désormais à l'individu lambda l'attitude honteuse de D-link récemment.

2006-04-05

Article de religion

Des fois ça fait du bien de relire les textes de foi pour se remettre les idées en place.

Ensuqué

Deux sur les trois pièces de mon chez-moi ressemblent à un gigantesque dépôtoir. La première contient les ruines des emballages de mes meubles, et la seconde toutes mes valises et sacs et au contenu partiellement répandu autour.

Et ce depuis ce week-end : je n'ai pas encore eu le temps de ranger.

Lundi, les participants de mon cours de Néerlandais ont fêté dans un pub irlandais jusqu'à une heure déraisonnable (j'ai du rentrer à pieds chez moi).

Hier soir, les collègues de l'étage en-dessous m'ont invité à une beach party dans un club gigantesque au centre de Rotterdam. Musique et ambiance magnifique.

Calvin et Hobbes aujourd'hui. So true.

Ce soir, sortie au restaurant avec mon équipe, perspective de bon repas.

Je me shoote ce matin au son de Vocal Edition 8, de Dj doboy. La fête, aussi :

Twenty-five years and my life is still
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination

And I realized quickly when I knew I should
That the world was made up of this brotherhood of man
For whatever that means
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And so I wake in the morning
And I step outside
And I take a deep breath and I get real high
And I scream at the top of my lungs
What's going on?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on?

ooh, ooh ooh
and I try, oh my god do I try
I try all the time, in this institution
And I pray, oh my god do I pray
I pray every single day
For a revolution
And so I cry sometimes
When I'm lying in bed
Just to get it all out
What's in my head
And I am feeling a little peculiar
And so I wake in the morning
And I step outside
And I take a deep breath and I get real high
And I scream at the top of my lungs
What's going on?
And I say, hey hey hey hey
I said hey, what's going on?

Twenty-five years and my life is still
Trying to get up that great big hill of hope
For a destination

(4 non blondes : What's up ?)


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