Entries For: October 2006
2006-10-22
Scrat l'écureuil
Voilà, ça c'est fait, j'ai rigolé comme un âne en regardant ces deux vidéos !
Vive Scrat et ses glands.
Woman on the edge of time
… c'est le titre du roman de Marge Piercy que je viens de finir de lire.
Ce livre est intéressant, à lire par quiconque dont la sensibilité ne porte pas encore les cicatrices de la réalité des internements psychiatriques. Sinon, c'est du masochisme.
Depuis vendredi, je suis en vacances. Pour dix jours. Au menu : du repos, et réfléchir un peu.
2006-10-11
Rappel à l'ordre
Corporations used to have severe limits and no rights. Corporations were created by the European Monarchies when they realized that the new merchant class had supplanted the nobility as the power they must court. They kings of european states knew they would need financial help to realize their dreams of empire, and that help could only come from the merchants.
But the monarchs knew that a corporation was essentially a landless, peasantless fiefdom. Corporations would have enormous power, so in exchange for the limited liability which would attract investors to risky, long term projects like colonization, they would say that corporations could only do the business for which they were chartered, in the region their charter covered. The East India company could neither trade in the Americas nor grow crops in the East Indies. And corporations were limited to the lifespan of the original founders: when the last of them had died or sold their shares, the corporation would be dissolved.
Finally, a corporation had no legal rights as a person seperate from its officers. This was one of the biggest limitations, and one of the last to go. But money buys power, and over time the concentration of money available to corporations allowed them to buy politicians who would enact legeslation expanding their power, allowing them to make more money and buy more laws in a vicious cycle.
Now, a corporation has always been able to own things, and to owe money. Seperating ownership and liability was the whole purpose of corporations and the thing that made them different from partnerships. But in exchange for that, severe limits were originally placed on what they could do. Now those limits have been erased and corporations have all the benefits with none of the societal responsibilities.
(lien)
2006-10-08
2006-10-07
Les caresses à l'oreille
Je pose aujourd'hui pour la première fois sur mon piano vingt pages de partition imprimées cette semaine. Je connais l'air si bien qu'il résonne dans ma tête à la simple lecture des notes.
Mes doits n'ont jamais tenté de le jouer ; je suis anxieux, soucieux d'obtenir un résultat parfait à la première tentative, malgré ma définie inaptitude à lire une partition tout en la jouant.
Les quatre premières mesures sont faciles ; une seule main joue : je l'avais déjà exercée. Je ralentis quelques notes avant le premier accord, rapproche mon nez de la partition pour être sûr de bien lire. Ma main droite se pose : c'est réussi, pour le premier. La note suivante arrive, puis le deuxième accord. Les notes continuent à arriver, presque moins d'une par seconde, alors que je devrais jouer environ six fois plus vite.
Le premier son discordant est odieux ; je lève les mains.
Je retente, c'est pire : j'avais mal lu.
Je finis la mesure à une seule main : je veux reconnaître l'air, une seule main est suffisante pour cela. À la mesure suivante, les voix se croisent, je repose ma main droite. La mesure suivant me replonge dans des souvenirs d'orgies accoustiques.
Douze mesures se suivent ; je survole vaguement la partition : je sens ce qui doit être joué, mes doigts savent où ils doivent se poser. La vitesse s'accélère, et je rejoue six mesures pour mon pur plaisir.
La suite est réservée pour mes rêves.
Tout de même, vingt pages pour 10 minutes de musique… Quand pourrai-je apprendre tout ça ?
2006-10-04
So true...
On another note, think about how nice it would have been if DRM would have been existant throughout history. Try to imagine archeaology with a past that had used DRM, encrypted scrolls, dutch masters that you can only see with the right kind of glasses, statues that desintegrate after being viewed more than three times on the same day by the same people.
It's telling that our culture seems to put emphasis on how shortlived it really is, instead of thinking of the future and how we can best preserve our legacy for those that will come after us.
I'd hate to be in the shoes of a 23rd century researcher trying to play back a 2005 issue SONY drm'd compact disc or the last copy of a tune surviving on some ancient file server in encrypted apple iTunes format…
(lien)
2006-10-03
De l'art d'écrire pour convaincre
Je lis ce matin une publication du Box Turtle Bulletin...
C'était instructif : je me suis souvent moi-même demandé comment il était possible d'écrire une étude sérieuse qui puisse soutenir une idée absurde, ou du moins déviante — me voilà servi.
2006-10-02
Un petit pour la route
C'est rigolo comme la grenouille commence à se sentir mal à l'aise dans l'eau qui chauffe.
Je me demande :
- combien de temps va tenir cet article en ligne
- quand la grenouille sera-t-elle cuite.
Choses à faire
- passer au consulat de France pour enregistrer mon déménagement
- préparer une future migration de ce site web chez un nouvel hébergeur
- acheter les quinze bouquins qui attendent dans mon panier sur Amazon
- les lire
- expliquer à une collègue de bureau que les histoires de femmes sauvagement séquestrées et torturées par des individus et une société corrompue tout en étant capables de voyager dans le temps (Marge Piercy — Woman on the edge of time — ISBN 0449210820) sont à la fois en dehors de mon champs d'intérêt, et de mes limites du supportable
- organiser un voyage à Copenhague (finalement, ce sera possible)
- un autre à Londres
- un autre à Helsinki
- des vacances à Paris (je vise la fin du mois d'octobre pour l'instant)
- pousser pour organiser des vacances au ski
Et maintenant, dodo.
Joyeux week-end (suite et fin)
(on revient dans l'actuel)
C'est le milieu de la nuit, il pleut à verse dehors, et j'honore la résolution de problèmes techniques avec une blogorrhée. Attention aux lecteurs de flux qui ne montrent que 10 articles ! Il en manquera.
Il y a du sperme séché sur ma cuisse, pas encore sec sur mes draps, et ce n'est pas le mien. C'est essentiellement pour cela que je suis éveillé à cette heure incongrue : mon invité ce week-end, qui pourtant a une chambre séparée et une libido plus développée pour la gent féminine, a la curieuse manie de venir se blottir contre moi lorsqu'il est minuit à Londres… pour ne regagner sa couche que quelques temps plus tard. Ce qui n'est pas sans me déplaire : je connais son corps avec plaisir depuis longtemps, et je suis en forme et de bonne humeur. L'inconvénient, c'est que j'ai un peu de mal à me rendormir, après.
Cela dit, nous avons passé un excellent week-end, et ce pas spécifiquement en raison d'un somnambulisme déviant.
Le premier souvenir formidable, c'est le temps qu'il a fait jusqu'à ce soir. Il faisait soleil, avec des nuages (si, si, ce n'est pas contradictoire), et un vent qui me rappelle qu'arrive ma saison préférée et qui m'empêchait de craindre la chaleur de notre astre brûlant.
Vendredi soir, après un détour au supermarché indispensable, j'ai redécouvert ma cuisine avec des plats typiques locaux et moins locaux : un tartare américain, un filet de saumon, des légumes sautés au wok, et une décadente orgie de glace à la vanille. Quoique un peu calme pour une soirée de vendredi soir, ce fut l'occasion d'une agréable conversation de resynchronisation et de détente.
Samedi, après une grasse matinée dont j'avais très besoin, nous avons déambulé dans les rues et dans un grand parc, en profitant du temps et du temps que nous avions.
Après une courte cérémonie du thé chez mon correspondant local à qui j'apportai un livre, nous sommes allés au cinéma. Je ne dirai pas quel film, juste que j'aime toujours beaucoup Orlando Bloom et Johnny Depp, qu'il y avait abus d'effets spéciaux et que les trilogies construites a posteriori du genre Matrix ça commence à me fatiguer.
Et puis j'étais vraiment fatigué. À marcher tout l'après-midi, j'ai exercé mon corps au-delà de son habitude des dernières semaines. En rentrant, nous n'avions pas encore mangé et je me suis retrouvé à combattre la fatigue pour produire un deuxième repas honorable. Pour le coup, je me suis un peu raté : ce n'était pas franchement mauvais, mais j'aurais pu mieux faire. Morale : comater ou cuisiner, il faut choisir. Le tout noyé dans une ambiance de repas tout de même agréable et bon esprit, avec un charme souligné par mes nouvelles bougies parfumées et une providentielle bouteille de Gewurtzstraminer.
Ce matin, j'ai installé la nouvelle version de iTunes, juste pour voir et j'ai été agréablement surpris par les ajouts de kikouloleries (néologisme de mon invité) effectués récemment par Apple. Une inscription à iTMS plus tard, je découvrais des pochettes de CDs que je n'avais jamais vues, tout en maudissant un bug de cette nouvelle version qui m'empêche d'attacher des images à certains morceaux. (mes préférés !)
Ensuite, nous sommes allés visiter la Haye. J'ai repoussé l'idée initiale (celle par défaut) de visiter Madurodam, en me rendant compte que ç'aurait été ma cinquième fois. Deux, c'est déjà trop. Mon invité à repoussé celle concernant Mauritshuis, malgré mon intérêt non dissimulé pour Vermeer et Rembrandt. Nous nous sommes donc mis d'accord pour le petit palais de la reine Emma, qui héberge l'exposition permanente de M.C. Escher.
C'était absolument génial. J'adore tout ce que fait ce type.
La tête pleine de traits et de motifs, nous sommes ensuite allés corrompre nos sens (et nos foies) aux armes de la ville (De Wapen van Den Haag), un café au centre ville que je connais déjà bien. Une promenade dans les petites rues à l'appui, je peux dire que c'est une ville beaucoup plus spacieuse que Amsterdam, beaucoup moins que Vienne, très peu touristique, très luxueuse, et apparemment pas très animée. Mais je peux me tromper.
En tout cas, c'était très beau.
J'ai vu beaucoup de beau aujourd'hui, en fait.
Nous avons terminé notre week-end dans un restaurant lui aussi connu, avec vue sur le vieux port. Là aussi, je dois dire que le thon rôti et les gambas, c'est très bien.
Des week-ends comme ça, je peux en prendre à volonté.
Souvenirs de Septembre
Il y a eu des choses chouettes :
- première (pour moi) et dernière (pour tout le monde) soirée Betty Ford Clinic à Rotterdam, dans un endroit magnifique avec une ambiance magique. Occasion aussi d'une before-party avec des gens bien locaux, avec haute cuisine végane et Champagne pour l'occasion.
- découverte de mon nouveau groupe de néerlandais, avec seulement six personnes et des chouettes sujets de conversation. Affaire à suivre.
- visite régulière d'un bar le vendredi soir, où je peux exercer mon néerlandais en petit comité avec des gens qui disent des choses pas trop compliquées.
- soulagement d'apprendre que mon régime d'impôts locaux va soudainement et rétroactivement s'alléger, causant de bonnes surprises financières à la fin du mois d'octobre
Et puis des choses moins chouettes :
- apprendre que je dois sortir encore plus de 300 euros par mois jusqu'à la fin de l'année, pour payer mes impôts de l'année dernière. Grumph. Comment je vais me payer des cadeaux de noël ?
- beaucoup plus de travail en septembre, pour raisons diverses dont notamment vacances de collègues. Beaucoup moins d'heures de loisir en journée, donc.
À rajouter aux programmes d'éducation
Ça me paraît totalement indispensable :
- The Fine Art of Being Come Out to - A Straight Person's Guide To Gay Etiquette
- Battleground God, voire Do-it-yourself Deity
Backlog (suite)
- dans chaque culture, il y a des informations importantes à savoir pour correctement interagir entre les gens, et ces informations sont souvent échangés par les pairs pendant la jeunesse. Sauf que chez moi, c'est pas passé. Heureusement, le web est là.
- l'anglais est une langue difficile ; quiconque prétendra qu'il est facile de correctement parler et prononcer cette langue barbare ne sait pas le Chaos qu'il peut y régner.
- il y a des gens qui savent très très très bien manier le lance-roquettes et autres engins explosifs. Et ils le montrent — c'est formidable.
- après ABBA, c'est au tour de Basshunter de faire voyager la culture suédoise. Attention, c'est réservé à une élite (et moi, j'adore).
- en terme de droits et de liberté d'expression, Singapour, c'est pas encore ça.
- moi aussi, j'ai été affecté à multiples reprises par la Limérence, quelque soit le nom que ça porte en français.
- la laïcité aux Pays-Bas n'a rien à voir avec l'idée que je m'en faisais. Mais c'est chouette d'apprendre des choses nouvelles aussi.
- dans la série des rappels importants : le copyright d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celui qui était voulu lors de sa création.
- du cul, du cul, et encore du cul. Ce que j'aime avec l'écrit, c'est que ça laisse complètement place à l'imagination.
Backlog
Récapitulatif au 16 septembre (en retard donc) :
- beaucoup d'émotion à la lecture de ce webcomic
- une joie féroce à la lecture de celui-là
- absence d'étonnement à la découverte d'une expérience scientifique qui apparemment fait couler beaucoup d'encre
- fous rires causés par l'humour noir d'une autre bédé
- introspection et réflexion à la lecture de celle-ci
- hier, sensation dramatiquement agréablement forte d'être chez moi en rentrant d'un bar en tram (coucou, Kiddik!)
- reprise des cours de néerlandais en institut la semaine dernière, rencontre d'un jeune homme avec qui je me suis tout de suite entendu, légère inquiétude de ne pas le voir cette semaine alors qu'il m'avait salué d'un « à la semaine prochaine » lorsqu'il m'avait raccompagné chez moi, changement de groupe de niveau et de jour de semaine pour le rejoindre (et quitter un groupe surpeuplé)
- découverte et visite hebdomadaire d'un petit bar à l'ambiance très joyeuse et la musique agréable, où je peux enfin exercer mon néerlandais en petit comité
- nouveau fournisseur de boîtes mail pour pallier à la fin d'activité approchante de mon fournisseur actuel
- attente impatiente de mon prochain salaire pour m'offrir des folies sur Amazon
Et aujourd'hui, grasse matinée en écoutant di.fm… Comme d'habitude.
Recette de poisson
Faire fondre du beurre / margarine
Faire chauffer un grand volume d'eau salée
En même temps hacher l'oignon fin
Faire fondre l'oignon
Couper le saumon en dés (1cm)
Rajouter avec l'oignon
Laisser le saumon prendre couleur
Cube arômes, mélanger jusqu'à fonte du cube
1/2 verre de vin blanc sec
saler, poivrer
Pot de crème
Couper la mozza en bâtonnets
Mélanger la mozza avec le reste, jusqu'à ce que tout soit fondu
Garder au chaud le mélange
Pâtes dans l'eau bouillante
Remuer délicatement
Egoutter
Mettre en plat
Rajouter la sauce par dessus
Pourquoi, pourquoi pas ? (encore)
I understand that, given the chance, most consumers will steal media without a second thought.
> I think this is true, although perhaps a bit too strong. What's interesting to me is why it's true, because I've found that most people are quite honest. They wouldn't dream of stealing a CD from a store, so why would they create an infringing copy of the same content?
> I think the answer is: Because the media industry has screwed itself.
I think the reason people don't see infringement as immoral is because they don't understand the social contract that underlies copyright law. And that's because the social contract has been trashed so thoroughly by the media industry that it's effectively invisible. Joe Average isn't stupid, but he's not an IP lawyer and given that he has never seen any copyrights expire during his lifetime, and may never see it, the notion that copyright is a tradeoff of short-term disadvantage for long-term advantage never occurs to him, because as far as he knows it's just a permanent restriction. Ask Joe who owns the copyright to Shakespeare's works and he's likely to think it's a reasonable question.
> Since Joe doesn't see that tradeoff, he evaluates infringement in its most direct, immediate terms: Who does it hurt, who does it help, and how do those balance? Who does it hurt? Well, no one, really. Perhaps Joe might have paid for it if he couldn't copy it, but maybe not, and besides those musicians are already millionaires, so it's not like anyone is going to go hungry. The pain inflicted by the loss of a single sale on someone who lives in a mansion and drives a Ferrarri is negligible. Who does it help? Why, Joe. Not in any huge way, but it gives him some music to listen to that he might not have otherwise been able to afford.
Ignoring the issue of what copyright is supposed to do, Joe's moral calculus is compelling. Weighing a clear good against a questionable and negligibly-small bad, the result is a no-brainer. If you throw in arguments about what would happen if everyone copied instead of buying, the waters are muddied a bit, but since that's not in imminent danger of occurring, it's a red herring.
> If the media industry wants Joe to feel some moral obligation to honor copyright, they should push to go back to reasonable copyright terms, so that Joe can see the value of the copyright system as evidenced by the flow of materials into the public domain. When there's lots of stuff that he can copy, legally and without qualm, he'll be more concerned about the propriety of making infringing copies.
Personally, I saw that evolution in myself with respect to software. Before I switched over to using primarily Free software, I had no qualms about copying software that I knew I wasn't going to purchase -- and that even though I was a software developer making my living from copyrighted software. When I found that I could do most of what I needed to without infringing, though, I began to be offended by the idea of casual infringement. After a few years of Free software usage, I actually get angry at people who illegally copy software, and I don't use any commercial software without paying for it. I also don't copy music or movies illegally. I do download TV shows, but only because I can justify that I could have sucked them off the cable, albeit less conveniently.
>(lien )
J'aurais pas dit mieux.
Pourquoi, pourquoi pas ?
Citation (pas de moi, mais ça aurait pu, du moins en partie) :
"If you haven't done anything wrong, what do you have to hide?"
Ever heard that one? I work in information security, so I have heard it more than my fair share. I've always hated that reasoning, because I am a little bit paranoid by nature, something which serves me very well in my profession. So my standard response to people who have asked that question near me has been "because I'm paranoid." But that doesn't usually help, since most people who would ask that question see paranoia as a bad thing to begin with. So for a long time I've been trying to come up with a valid, reasoned, and intelligent answer which shoots the holes in the flawed logic that need to be there.
And someone unknowingly provided me with just that answer today. In a conversation about hunting, somebody posted this about prey animals and hunters:
"Yeah! Hunters don't kill the innocent animals - they look for the shifty-eyed ones that are probably the criminal element of their species!"
but in a brilliant (and very funny) retort, someone else said:
"If they're not guilty, why are they running?"
Suddenly it made sense, that nagging thing in the back of my head. The logical reason why a reasonable dose of paranoia is healthy. Because it's one thing to be afraid of the TRUTH. People who commit murder or otherwise deprive others of their Natural Rights are afraid of the TRUTH, because it is the light of TRUTH that will help bring them to justice.
But it's another thing entirely to be afraid of hunters. And all too often, the hunters are the ones proclaiming to be looking for TRUTH. But they are more concerned with removing any obstactles to finding the TRUTH, even when that means bulldozing over people's rights (the right to privacy, the right to anonymity) in their quest for it. And sadly, these people often cannot tell the difference between the appearance of TRUTH and TRUTH itself. And these, the ones who are so convinced they have found the TRUTH that they stop looking for it, are some of the worst oppressors of Natural Rights the world has ever known.
They are the hunters, and it is right and good for the prey to be afraid of the hunters, and to run away from them. Do not be fooled when a hunter says "why are you running from me if you have nothing to hide?" Because having something to hide is not the only reason to be hiding something.
[…]
Because there are lots of little things we do every day that break the rules. These include: j-walking, downloading MP3's, subletting without telling your landlord, recording sporting events without express written concent, undocumented domestic help, recreational drug use, stealing cable, logging on to other people's wireless networks, "leaking" company information to your girlfriend, anything besides the missionary position (in many states), cheating on your wife (in many states), rolling stops on empty streets, u-turns in the middle of empty streets, locking your bicycle to the handrailing, lying about your age to get into movies, lying about your age to get senior citizens discounts, lying about your age to avoid getting senior citizens discounts, telling your company that you're "sick" when you really mean you're "sick and tired of this crappy job," not reporting e-bay sales as taxable income, grabbing an extra newspaper when someone else buys one from the machine, putting chairs in the street to save your parking spot, stealing office supplies, stealing the towels, littering, loitering, the office NCAA pool, etc etc. All of these are necessary for the functioning of our society in some way or another, but are illegal. Yet we would go batshit insane without a few personal pet vices.
And the system has been built with this in mind: nobody wants to stop your weekly 5$ poker match, they wanted to stop the gambling houses where people lost their rent money. Enforce the letter of the law, and the intent of the law gets lost.
After all, if you can break the rule of law, why not them?
De minimis non curat lex.
"The law does not concern itself with trifles".
IOW, the purpose of the law is put in place to hold society as a whole together by punishing those whose actions threaten the fabric of society, rather than those whose actions which, while technically illegal, are of such little consequence that quite frankly the court has better things to do with its time than listen to them.
J'ai perdu les références… Rappels bienvenus.
Joyeux week-end
Le problème, quand on ne peut plus écrire pour des raisons techniques, se traduit sous trois formes :
- on en perd l'habitude ;
- on se rend compte que ce n'est pas indispensable ;
- on accumule les post-its pour se souvenir des trucs importants.
Aujourd'hui, je vais parer à l'invasion des post-its.